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04/10

Cinéma : "Alice et le maire", "Atlantique", "L'Œil extatique. Sergueï Eisenstein, cinéaste à la croisée des arts"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute cinéma : "Alice et le maire", Nicolas Pariser, "Atlantique", Mati Diop, "L'Œil extatique. Sergueï Eisenstein, cinéaste à la croisée des arts", au Centre Pompidou Metz et le coup de cœur de Philippe Azoury en hommage au cinéaste colombien Luis Ospina.

04/10
04/10 Crédits : AND

"Alice et le maire", Nicolas Pariser (en salles)

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Présentation : Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.

Avec : Fabrice Luchini, Anaïs Demoustier, Nora Hamzawi 

L'avis des critiques : 

« Nicolas Pariser déconstruit le cinéma politique. Le film travaille dans une totale invisibilité qui ne fait pas cinéma et qui ne parle pas de ses sujets. » Philippe Azoury

« Un film post Nouvelle Vague sans libido, sans image, qui ne fait que parler. Anaïs Demoustier tient le film, elle est formidable. » Corinne Rondeau

« De très bon acteurs, mais un film qui se prend un peu trop au sérieux. » Arnaud Laporte

"Atlantique", Mati Diop (en salles)

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Présentation : Dans une banlieue populaire de Dakar, les ouvriers d’un chantier, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l’océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, qui laisse derrière lui celle qu'il aime, Ada, promise à un autre homme. Quelques jours après le départ en mer des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage d’Ada et de mystérieuses fièvres s'emparent des filles du quartier. Issa, jeune policier, débute une enquête, loin de se douter que les esprits des noyés sont revenus. Si certains viennent réclamer vengeance, Souleiman, lui, est revenu faire ses adieux à Ada.

Avec : Mama Sané, Amadou Mbow, Ibrahima Traore

L'avis des critiques : 

« Un film hypotonique, magnifique, qui traite d’un sujet épineux - les migrants - d’une manière fantomatique, un temps suspendu... Malgré quelques ralentissements sur les scènes dialoguées. » Philippe Azoury

« Une première partie réaliste très documentée avec des acteurs formidables, et une seconde qui laisse place à la romance et qui me pose problème. » Arnaud Laporte

« Un film social, de migration, policier, d’amour, de fantôme avec une mise en scène qui fourmille de très bonnes idées menées par des acteurs merveilleusement filmés. » Antoine Guillot

« Atlantique » passe de l’illusion de l’Occident à la réalité difficile du pays d’origine. Un film de zombie romantisé où les morts prennent soin des vivants. Je trouve cela problématique de traiter de la migration par un biais romantique et fantastique. » Corinne Rondeau

"L'Œil extatique. Sergueï Eisenstein, cinéaste à la croisée des arts", au Centre Pompidou Metz

Sergueï Eisenstein, La Grève, 1925 © FSF
Sergueï Eisenstein, La Grève, 1925 © FSF

Présentation : Sergueï Eisenstein, réalisateur mythique qui fit la gloire du cinéma russe et soviétique, est bien plus qu’un cinéaste. Cultivant l’art du montage et du rythme au point d’inventer un nouveau langage visuel au milieu des années 1920, Eisenstein s’est toujours placé à la croisée des arts. Homme de théâtre, dessinateur, théoricien, collectionneur et lecteur insatiable, il n’a cessé de se nourrir de l’histoire de l’art tout au long de sa carrière.

Le Centre Pompidou-Metz propose une rétrospective de son œuvre en regard de l’influence de cet héritage universel. On y retrouve les grands films qui l’on fait connaître (La Grève, 1925 ; Le Cuirassé Potemkine, 1925 ; Octobre, 1928 ; La Ligne Générale, 1929 ; ¡ Que Viva Mexico !, 1932 ; Alexandre Nevski, 1938 ou encore Ivan le Terrible, 1944-46), mais aussi ses expérimentations théâtrales, ses dessins déployant un imaginaire foisonnant, ou ses projets inachevés. L’exposition retrace les inspirations artistiques et l’approche visionnaire du cinéaste, aux productions fortement liées à l’histoire russe mais aussi à ses nombreux voyages en Europe, au Mexique et aux États-Unis, à ses lectures et à ses rencontres.

  • Plus d'informations : Au Centre Pompidou Metz jusqu'au 24 février 2020

L'avis des critiques : 

« Une exposition qui manque de nervosité, un accrochage plat, on expose un Sergueï Eisenstein dompté, voire castré. » Philippe Azoury

« Une exposition très didactique sur l’histoire du cinéma et sur l’histoire des arts, très sérieuse, qui revient aux sources. » Antoine Guillot

« Trop propre et trop clinique, mais des enjeux éducatifs essentiels. » Corinne Rondeau

Coup de cœur de Philippe Azoury 

Philippe Azoury rend ce soir hommage au cinéaste colombien Luis Ospina décédé le 27 septembre dernier. 

Tous ses films sont disponibles ici 

Intervenants
  • Critique de cinéma, journaliste et auteur
  • journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture
  • Maître de conférences en esthétique et sciences de l’art à l’Université de Nîmes et critique d'art

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