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Cinéma, La Taupe, La Desintegration et Five Easy Pieces

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir sur France Culture, La Dispute portera sur l’actualité cinématographique avec les critiques :

-Antoine Guillot

-Alain Spira de Paris Match

  • Jean-Baptiste Thoret de Charlie Hebdo

A propos des films :

La Desintegration - de Philippe Faucon

Une science de la direction d'acteur que je trouve assez exceptionnelle. Arnaud Laporte

Cette civilisation, dont on parle tant en ce moment, peut aboutir à une désintégration de l’individu et de l’être intime jusqu’à l’âme, et c’est cette âme qui est dévoyée dans ce film. Alain Spira

En termes de cinéma, c’est le néant intégral… Aucune empathie pour les acteurs, qui sont entre moyens et mauvais. Jean-Baptiste Thoret

Je trouve ces personnages remarquablement dessinés, et cela échappe, grâce à cela, au film-dossier. Antoine Guillot

La Taupe - de Tomas Alfredson, en sale depuis le 8 février

John Le Carré nous a appris que la vie des espions était loin d’être trépidante, (…) que c’était une sorte de laideur maronnasse qui est d’ailleurs très bien rendue visuellement. Arnaud Laporte

C’est la première fois depuis très longtemps que j’ai eu envie de sortir de la salle au bout de vingt minutes. (…) Pour moi, ce film est une énigme absolue. L’histoire est absolument incompréhensible. Jean-Baptiste Thoret

J’ai beaucoup aimé ce film : (…) les personnages ont intérêt à être morts (…), car dès qu’ils montrent une once d’humanité, ils vont être piégés. Antoine Guillot

J’ai été assez sous le charme de ce film. On s’en fiche complètement de qui est la taupe. Ce qui intéressant, ce sont les galeries qu’elle creuse cette taupe, et qui minent un système. Alain Spira

Five Easy Pieces - de Bob Rafelson (ressortie)

Ce film fait partie de ces grands films américains des années soixante dix qui ont fait ce nouvel Hollywood. Arnaud Laporte

Le malaise se transmet de manière surprenante. Antoine Guillot

J’ai été très impressionné par le modernisme de ce film. Alain Spira

La puissance du nouvel Hollywood, c’est qu’il a toujours été désenchanté. Là où le film est très beau, c’est dans l’extraordinaire empathie avec ses personnages. Jean-Baptiste Thoret

Bien sûr la revue de presse cinéma du jour, par Antoine Guillot : Cinéastes maltraités .

Clarisse Fabre, Le Monde : Hongrie 2011, est né de la détresse des cinéastes. « Je voyais mes amis pleurer, attendre de l’argent qui ne venait pas. Je leur ai proposé de tourner un film à zéro budget, pour raconter la situation. Tout le monde a travaillé gratuitement, les comédiens, les techniciens », raconte, au bar du cinéma Urania, Béla Tarr, qui est le producteur de ce film.

Et le coup de fil à Yousry Nasrallah , sur le tournage de son prochain film "Après la bataille".

Après la bataille, Yousry Nasrallah
Après la bataille, Yousry Nasrallah Crédits : Radio France

Retrouvez Philippe Faucon chez Michel Ciment dans Projection privée du samedi 11 février !

Extrait sonore : Jean Becker

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