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Crédits : Ad vitam, Mars Films, ARP Sélection

Cinéma : "Les frères Safdie sont les dignes héritiers de Scorsese"

56 min
À retrouver dans l'émission

A l'affiche de cette Dispute cinématographique, 3 films : "Good Time" de Ben et Joshua Safdie ; "Le Redoutable" de Michel Hazanavicius et "Nos années folles" d'André Téchiné.

Crédits : Ad vitam, Mars Films, ARP Sélection
Crédits : Ad vitam, Mars Films, ARP Sélection

Les acteurs de cette Dispute cinématographique : Jean-Christophe Brianchon, Charlotte Garson et Murielle Joudet.

Good Time, les frères Safdie

Un braquage tourne mal. Connie réussit à s'enfuir mais son frère Nick est arrêté.

Alors que Connie tente de réunir la caution pour libérer son frère, une autre option s'offre à lui : le faire évader. Commence alors dans les bas-fonds de New York, une longue nuit sous adrénaline.

Jean-Christophe Brianchon :

Les frères Safdie font du cinéma, ils ne racontent pas seulement une histoire.

Charlotte Garson :

Le film commence fort mais la suite laisse penser que les frères Safdie n'en ont pas assez dans le ventre.

Arnaud Laporte :

Les frères Safdie sont les héritiers de Scorsese.

Le Redoutable, Michel Hazanavicius

Paris 1967. Jean-Luc Godard, le cinéaste le plus en vue de sa génération, tourne La Chinoise avec la femme qu'il aime, Anne Wiazemsky, de 20 ans sa cadette. Ils sont heureux, amoureux, séduisants, ils se marient. Mais la réception du film à sa sortie enclenche chez Jean-Luc une remise en question profonde.

Mai 68 va amplifier le processus, et la crise que traverse Jean-Luc va le transformer profondément passant de cinéaste star en artiste maoïste hors système aussi incompris qu'incompréhensible.

Murielle Joudet :

Ce film, c'est un pubard qui essaie de faire un pied-de-nez à Godard.

Seul Louis Garrel est bon dans ce film.

Charlotte Garson :

Le film n'est pas inoffensif. Il est très violent car il sous-entend qu'il faut casser les intellos.

Nos années folles, André Téchiné

La véritable histoire de Paul qui, après deux années au front, se mutile et déserte. Pour le cacher, son épouse Louise le travestit en femme. Dans le Paris des Années Folles, il devient Suzanne. En 1925, enfin amnistié, Suzanne tentera de redevenir Paul.

Charlotte Garson :

Le trouble dans l'identité sexuelle déteint sur le film qui ne choisit pas entre drame psychologique et film d'époque.

Murielle Joudet :

André Téchiné n'est pas à la hauteur du sujet. Ce n'est rien d'autre qu'un téléfilm de luxe.

Jean-Christophe Brianchon :

C'est à la fois une très belle histoire et le film d'un excellent cinéaste.

Vos commentaires

Avant l'émission, et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur @ladisputeFC et la page Facebook de la Dispute.

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