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En haut : Camille Chamoux, Laurent Poitrenaux (©Stray Dogs Distribution) et Adam Driver, Jonathan Pryce (©Diego Lopez Calvin). En bas : Frontières (©Orange Studio / DIFFA)

Cinéma : "Beaucoup de bruit pour rien !"

56 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir dans La Dispute : Terry Gilliam adapte très librement le classique de Miguel de Cervantes, Ilan Klipper présente un premier long métrage loufoque et enlevée, et Apolline Traoré filme l'aventure périlleuse de quatre femmes commerçantes du Sénégal au Nigeria.

En haut : Camille Chamoux, Laurent Poitrenaux (©Stray Dogs Distribution) et Adam Driver, Jonathan Pryce (©Diego Lopez Calvin). En bas : Frontières (©Orange Studio / DIFFA)
En haut : Camille Chamoux, Laurent Poitrenaux (©Stray Dogs Distribution) et Adam Driver, Jonathan Pryce (©Diego Lopez Calvin). En bas : Frontières (©Orange Studio / DIFFA)

"L'Homme qui tua Don Quichotte" de Terry Gilliam, en salle le 19 mai

Synopsis : Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité? Don Quichotte survivra-t-il à sa folie? Ou l’amour triomphera-t-il de tout?

Le film a été présenté en clôture du Festival de Cannes 2018

L'avis des critiques : 

Beaucoup de bruit pour rien ! Il a y a quelque chose d’émouvant à voir le réalisateur arriver au bout de son projet. Mais il y a ce besoin chez lui d’en rajouter, de faire masse. Thierry Chèze

C’est un film à l’image de la moto du personnage : extrêmement clinquant! Mais c’est un bon film d’aventure qui fonctionne très bien au premier degré. Et les fictions dans les fictions produisent un effet jubilatoire. La fin en revanche est très dommageable. Lucile Commeaux

Le traitement des personnages féminins est d’une telle misogynie. Derrière tous ces artifices, il n’y a pas une seule minute réussie. Charlotte Garson

"Le ciel étoilé au-dessus de ma tête" d'Ilan Klipper, en salle le 23 mai

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Synopsis : Bruno a publié un fougueux premier roman en 1996. La presse titrait : « Il y a un avant et un après Le ciel étoilé au-dessus de ma tête ». Vingt ans plus tard, Bruno a 50 ans. Il est célibataire, il n’a pas d’enfants, et vit en colocation avec une jeune Femen. Il se lève à 14h et passe la plupart de ses journées en caleçon à la recherche de l’inspiration. Pour lui tout va bien, mais ses proches s’inquiètent...

L'avis des critiques : 

C’est un film très séduisant. J’aime beaucoup ce personnage joué par Laurent Poitrenaux, ce dandy, clown triste, qui nous emporte. Et tous les personnages qui sont autour de lui sont fous ou encore plus que lui ! Camille Chamoux est excellente, elle joue vraiment justement, elle a tout un vocabulaire de la télévision pour expliquer ce qu’est une HDT. Lucile Commeaux

J’ai été charmé par ce film, je suis dès le début attaché par ce personnage, par la performance de ce comédien. Le réalisateur a concentré son film sur une bonne durée, cela en fait un film attachant et drôle. Thierry Chèze

Il faut souligner le talent des acteurs. Mais on peut aussi regarder ce film comme un film d’horreur, un film d’intrusion. Ilan Klipper aurait pu faire l’économie de certains effets visuels. Arnaud Laporte

Toutes les petites touches de comédie distillées installent une distance et piègent le spectateur, comme le personnage principal se fait piéger par sa famille. Ilan Klipper met vraiment bien en place cette distance. Charlotte Garson

"Frontières" d'Apolline Traoré, en salle le 23 mai

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Synopsis : Adjara, Emma et Sali se rendent à Lagos. Les trois femmes se rencontrent dans un bus sur le trajet Bamako, Cotonou via Ouagadougou. Le voyage est un parcours de combattants. Elles subissent des pannes de voitures, affrontent des coupeurs de routes et sont témoins de vols entre passagers. Mais leur pire cauchemar reste le franchissement des frontières où elles sont exposées à la corruption, aux violences faites aux femmes et au trafic. Pour s’en sortir, Adjara, Emma et Sali sont obligées de se serrer les coudes et de prendre soin les unes des autres. 

L'avis des critiques : 

Le film souffre d’un fonctionnement didactique vraiment terrible. Il a tout de même un intérêt documentaire. Charlotte Garson 

Il y a deux parties inégales au niveau de la valeur cinématographique. Il n’y a pas les mêmes codes de jeux certes mais cela ne m’a pas gêné, tous les personnages sont intéressants et assez bien mis en scène. Lucile Commeaux

J’aime plutôt la première partie du film, il y a des béances, des trous, le film prend le temps et sur moi cela a vraiment fonctionné. En revanche la fin est vraiment dommageable ! Arnaud Laporte

Le document, le témoignage, finit par l’emporter sur la forme. Et notre vision occidentale décale les codes de ce film. Thierry Chèze

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

Intervenants
  • Productrice de La Critique
  • Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma
  • Journaliste, critique de cinéma, directeur de la rédaction du magazine Première, animateur de télévision et de radio
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