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"Lourdes" © Mars Films, "Les Météorites" © Les Films du Clan

Cinéma : Les Météorites, "entre ultra-réel et étrangeté"

56 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute cinéma : Le Petit Salon de Lucile Commeaux, "Lourdes" de Thierry Demaizière et Alban Teurlai et "Les Météorites" de Romain Laguna. Enfin, un coup de coeur de Philippe Azoury pour l'ouvrage "Gravité. Sur Billy Wilder" d'Emmanuel Burdeau (Lux).

"Lourdes" © Mars Films, "Les Météorites" © Les Films du Clan
"Lourdes" © Mars Films, "Les Météorites" © Les Films du Clan

"Lourdes" de Thierry Demaizière et Alban Teurlai (en salles)

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Synopsis : Le rocher de la grotte de Lourdes est caressé par des dizaines de millions de personnes qui y ont laissé l’empreinte de leurs rêves, leurs attentes, leurs espoirs et leurs peines. A Lourdes convergent toutes les fragilités, toutes les pauvretés. Le sanctuaire est un refuge pour les pèlerins qui se mettent à nu, au propre – dans les piscines où ils se plongent dévêtus – comme au figuré – dans ce rapport direct, presque charnel à la Vierge.

L'avis des critiques

Le film m’intéresse beaucoup sur ce qu’ils font de la douleur physique d’un point de vue cinématographique. (…) Après, le parti pris chronologique et la musique d’un niveau de dolorisme assez pénible, sont assez compliqués. Lucile Commeaux 

C’est un film d’une grande efficacité, d’une grande maîtrise visuelle (...) Mais peut-être par respect, par pudeur et parce qu’Alban Teurlai et Thierry Demaizière ont extrait ces personnages qui souffrent, ils ne peuvent plus avoir de regard critique par rapport à ce qui est organisé dans cette ville. Charlotte Garson 

"Les Météorites" de Romain Laguna (en salles)

Synopsis : Nina, 16 ans, rêve d’aventure. En attendant, elle passe l’été entre son village du sud de la France et le parc d'attractions où elle travaille. Juste avant de rencontrer Morad, Nina voit une météorite enflammer le ciel et s'écraser dans la montagne. Comme le présage d'une nouvelle vie

L'avis des critiques : 

Le soin apporté aux détails sensoriels dépasse le portrait de jeune femme un petit peu convenu et attendu. Charlotte Garson 

Cette espèce de superposition, que je trouve un petit peu artificielle, entre le naturalisme et l’onirisme m’a un peu gênée. La substance naturaliste, parfaitement réussie et mise en scène, peut s’assumer comme telle. (...) On regrette qu’il y ait une forme d’artificialité qui a quelque chose de très scolaire. Lucile Commeaux

Le film m’a incroyablement séduit. Zéa Duprez et Billal Agab sont assez extraordinaires. (...) Mais j’ai l’impression que Romain Laguna s’autorise peu, et c’est l’erreur des premiers films, à laisser durer les scènes, comme s’il avait peur que les scènes ne prennent pas. Philippe Azoury 

Il y a un romantisme totalement assumé et en même temps une forme de panthéisme présent. Je trouve la façon dont les corps dialoguent avec les espaces extrêmement belle. Arnaud Laporte

>> LE COUP DE COEUR DE PHILIPPE AZOURY: "Gravité. Sur Billy Wilder" d'Emmanuel Burdeau (Lux)

"Gravité. Sur Billy Wilder" d'Emmanuel Burdeau © Lux
"Gravité. Sur Billy Wilder" d'Emmanuel Burdeau © Lux

Présentation de la maison d'édition : Cynique, Billy Wilder ? On a coutume de le dire. Et grossier, voire vulgaire. Son cinéma est lourd, certes, mais d’une lourdeur littérale. Auteur de quelques-unes des comédies parmi les plus drôles de l’histoire, émule de Lubitsch, il est, par excellence, le cinéaste de la gravité. La force du terrestre et la pesanteur sont au cœur de ses films. Les mouvements et les discours, le rire et la politique, tout est affaire de poids dans Certains l’aiment chaud, dans Sunset Boulevard comme dans Un, deux, trois. Wilder est moins un satiriste, en vérité, qu’un historien. Tantôt il analyse les origines et les évolutions de la société américaine, tantôt il décrit une Allemagne marquée par le nazisme. Aller de la gravité matérielle à la gravité historique est dès lors la trajectoire de ce livre, qui propose une vision inédite d’une œuvre fondamentale.

Billy Wilder intéresse Emmanuel Burdeau par tout ce qui peut être de l’ordre du défaut ou de l’imperfection. C’est l’imperfection de Wilder qu’il prend à bras le corps. Philippe Azoury 

LE PETIT SALON DE LUCILE COMMEAUX : Festival de Cannes

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

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