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Tremblements" © Memento Films, "Nous finirons ensemble" © 2019 Trésor Films - Canéo Films - Europacorp - M6 Films - Les Productions du Trésor - Artémis Productions, "Jessica Forever" © Le Pacte

Cinéma : Jessica Forever, "Mad Max dans les zones pavillonnaires de Sous le Soleil"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute cinéma : "Nous finirons ensemble" de Guillaume Canet, "Jessica Forever" de Caroline Poggi et Jonathan Vinel, "Tremblements" de Jayro Bustamente. Enfin, un coup de coeur de Thierry Chèze pour "Gloria Bell".

Tremblements" © Memento Films, "Nous finirons ensemble" © 2019 Trésor Films - Canéo Films - Europacorp - M6 Films - Les Productions du Trésor - Artémis Productions, "Jessica Forever" © Le Pacte
Tremblements" © Memento Films, "Nous finirons ensemble" © 2019 Trésor Films - Canéo Films - Europacorp - M6 Films - Les Productions du Trésor - Artémis Productions, "Jessica Forever" © Le Pacte

"Nous finirons ensemble" de Guillaume Canet (en salles)

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Synopsis : Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de 3 ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire ! La surprise est entière mais l’accueil l’est beaucoup moins...
Max s’enfonce alors dans une comédie du bonheur qui sonne faux, et qui mettra le groupe dans des situations pour le moins inattendues.
Les enfants ont grandi,  d’autres sont nés, les parents n’ont plus les mêmes priorités...  Les séparations, les accidents de la vie... Quand tous décident de ne plus mettre de petits mouchoirs sur les gros bobards, que reste-t-il de l’amitié ?

L'avis des critiques : 

Guillaume Canet définit des personnages qui sont les traits de sa personnalité. Il va vers une autoflagellation et une autodérision qui m’intéresse dans un film populaire. Thierry Chèze

On a beau intellectualiser le film, tout ce qu’on pourra dit en tant que critique, s’atomise contre le succès totalement délirant du film. (...) Je trouve qu’il n’y a rien en terme de mise en scène, c’est de l’enregistrement pur. Le scénario est indigent, personne ne joue bien alors qu’il y a quand même de grands acteurs. J’ai été violentée dans mon métier de critique et dans ma position de spectatrice. Il y a une coupure totale entre la critique et un public qui aime ce film. Murielle Joudet 

Une fois qu’on évacue ce problème de langage cinématographique, il manque une vraie position de Guillaume Canet par rapport à ce qu’il filme. Je pense que, malgré lui, il exprime certaines de ses angoisses mais il n’a pas un regard de cinéaste sur la réalité qu’il filme. Antoine Guillot

Je me suis demandé si ce film n’était pas fait pour corriger « Les petits mouchoirs » qui était beaucoup moins dans l’ordre moral. Il y avait des points de tension. J’ai l’impression que "Nous finirons ensemble » gomme tout. Arnaud Laporte

"Jessica Forever" de Caroline Poggi et Jonathan Vinel (en salles)

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Synopsis : Jessica est une reine mais elle pourrait aussi bien être un chevalier, une mère, une magicienne, une déesse ou une star. Jessica, c’est surtout celle qui a sauvé tous ces enfants perdus, ces garçons solitaires, orphelins et persécutés qui n’ont jamais connu l’amour et qui sont devenus des monstres. Ensemble, ils forment une famille et cherchent à créer un monde dans lequel ils auront le droit de rester vivants.

L'avis des critiques : 

Caroline Poggi et Jonathan Vinel ont une tendance à la fascination pour leurs propres images. Ils tentent de sacraliser ce qu’ils font. On a régulièrement des portraits de groupe, des sortes de pietàs sur lesquelles ils s’attardent comme s’ils étaient fascinés par ce qu’ils arrivaient à créer. Antoine Guillot

Le film n’obéit, pour moi, qu’à une logique publicitaire. C’est un jeu de surfaces, il n’y a que des images et pas de cinéma. (…) A force de ne penser qu’aux images , il n’y a ni affect, ni personnages, ni récit. Murielle Joudet

Le film donne tous les éléments, il y a cette fascination pour l’imagerie paramilitaire mais rien n’est abordé et on laisse le spectateur aux commandes. (…) Je suis resté très en dehors en me disant que je n’avais toujours pas compris ce qu’ils voulaient exactement faire. Thierry Chèze

C’est pour moi l’anti "Sophia Antipolis" de Virgil Vernier qui avait suscité ce débat concernant la fascination pour ce groupe de milice. Vernier problématisait beaucoup de choses, il y avait une complexité du monde dans lequel on vit qui ne nous est pas tout à fait donnée dans "Jessica Forever". Arnaud Laporte

>> LE COUP DE COEUR DE THIERRY CHEZE: "Gloria Bell" de Sebastián Lelio 

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Synopsis : La cinquantaine frémissante, Gloria est une femme farouchement indépendante. Tout en étant seule, elle s'étourdit, la nuit, dans les dancings pour célibataires de Los Angeles, en quête de rencontres de passage. Jusqu'au jour où elle croise la route d'Arnold. S'abandonnant totalement à une folle passion, elle alterne entre espoir et détresse. Mais elle se découvre alors une force insoupçonnée, comprenant qu'elle peut désormais s'épanouir comme jamais auparavant…

J’ai aimé ce que fait Julianne Moore de son rôle. « Gloria » est au départ un film de réalisateur et d’un seul coup cela devient un documentaire sur une comédienne et sur comment quelqu’un s’empare de ce film. Thierry Chèze

“Tremblements” de Jayro Bustamante (en salles)

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Synopsis : Guatemala, Pablo, 40 ans, est un "homme comme il faut", religieux pratiquant, marié, père de deux enfants merveilleux. Quand Il tombe amoureux de Francisco, sa famille et son Église decident de l’aider à se "soigner". Dieu aime peut-être les pécheurs, mais il déteste le péché.

L'avis des critiques : 

Le problème du film est que le sujet est tel qu’il aspire tout au point que le reste est désinvesti. J’ai trouvé l’image et le format laids, les acteurs pas très bons. C’est comme si le sujet aspirait toute l’énergie du film et qu’il ne restait plus rien autour. Murielle Joudet

Il y a une montée en angoisse mais l’idée de tremblements de terre, de secousses successives qui viennent symboliser des choses ne fonctionnent pas. Thierry Chèze 

Le réalisateur ne va jamais vraiment à fond dans les quelques points d’aspérités vraiment dérangeants. Antoine Guillot

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

Intervenants
  • Journaliste, critique de cinéma et animateur de télévision et de radio
  • journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture
  • Critique de cinéma
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