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A gauche: "Deadpool 2" (©Twentieth Century Fox France) A droite : "Aimer plaire et courir vite " (©Jean-Louis Fernandez / LFP- Les Films Pelléas - Gaumont - France 3) et "En guerre"(©Nord Ouest Films)

Cinéma : "Il n’y a pas de cinéma dans ce film"

55 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir au sommaire de La Dispute deux films en compétition au Festival de Cannes "Plaire, aimer et courir vite" de Christophe Honoré et "En guerre" de Stéphane Brizé. Et aussi, que le second volet de l'insolent mercenaire de Marvel "Deadpool".

A gauche: "Deadpool 2" (©Twentieth Century Fox France) A droite : "Aimer plaire et courir vite " (©Jean-Louis Fernandez / LFP- Les Films Pelléas - Gaumont - France 3) et "En guerre"(©Nord Ouest Films)
A gauche: "Deadpool 2" (©Twentieth Century Fox France) A droite : "Aimer plaire et courir vite " (©Jean-Louis Fernandez / LFP- Les Films Pelléas - Gaumont - France 3) et "En guerre"(©Nord Ouest Films)

"Plaire, aimer et courir vite" de Christophe Honoré, en salle le 10 mai

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Ce film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2018

Synopsis : 1990. Arthur a vingt ans et il est étudiant à Rennes. Sa vie bascule le jour où il rencontre Jacques, un écrivain qui habite à Paris avec son jeune fils. Le temps d’un été, Arthur et Jacques vont se plaire et s’aimer. Mais cet amour, Jacques sait qu’il faut le vivre vite.

L'avis des critiques :

Il y a un sens de la formule et de la langue chez Christophe Honoré. Mais je suis restée à distance de ce film, la mise en scène très référencée, toujours bien faite. Il y a quelque chose de très fabriqué, maniéré mais émouvant. Lucile Commeaux

Si la vision est militante chez Campillo, ici elle est intimiste. Mais je n’ai pas eu d’émotions lors de ce film, il n’y a pas de corps, pas de vie ; le seul relief est apporté par Denis Podalydes. Corinne Rondeau

Il y a tous les signes extérieurs du film d’auteur, mais tout ce bon gout fait écran à l’émotion. C’est du cinéma ventriloque : je n’entends et ne vois que Christophe Honoré. Murielle Joudet

Je trouve que Pierre Deladonchamps est magnétique, Vincent Lacoste a un réel potentiel comique et évidement, Denis Podalydes reste un très grand comédien. Je trouve qu’il y a un côté "Guitry homo", un raffinement à la française, qui m’a touché et séduit. Arnaud Laporte

"En guerre" de Stéphane Brizé, en salle le 16 mai 

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Ce film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2018

Synopsis : Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site. Accord bafoué, promesses non respectées, les 1100 salariés, emmenés par leur porte‑parole Laurent Amédéo, refusent cette décision brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi.

L'avis des critiques :

En guerre fait partie de ces films au qui sont sélectionnés au Festival de Cannes pour leurs sujets. Pour moi la grammaire télévisuelle et la grammaire de Stéphane Brizé sont une seule et même chose, il y a une pauvreté de la mise en scène. Ce film, n’est pas un film de gauche, ce n’est pas un film sur les syndicalistes, mais un film sur Vincent Lindon. Murielle Joudet

Lindon est aimant de la narration, d’ailleurs tous les comédiens sont appelés par leurs vrais noms sauf lui. La mise en scène ne fonctionne pas car la présence de l’acteur leste le tout et invalide le propos même du film. Lucile Commeaux

Il n’y a pas de cinéma dans ce film. Le film n’est pas à la hauteur de la parole, les dialogues de Brizé sont donnés à des amateurs pour « faire vrai » mais ça ne fonctionne pas ! Corinne Rondeau

"Deadpool 2" de David Leitch, en salle le 16 mai

Synopsis : L’insolent mercenaire de Marvel remet le masque !
Plus grand, plus-mieux, et occasionnellement les fesses à l’air, il devra affronter un Super-Soldat dressé pour tuer, repenser l’amitié, la famille, et ce que signifie l’héroïsme – tout en bottant cinquante nuances de culs, car comme chacun sait, pour faire le Bien, il faut parfois se salir les doigts.

L'avis des critiques : 

J’ai trouvé ce film extrêmement plaisant ! C’est tellement n’importe quoi que c’est finalement réjouissant, il y a un art dégénéré du récit. Murielle Joudet

En effet il y a un côté méta-discours permanent, c’est assez drôle mais très fatigant ! Le scénario est exactement le même que tous les films de Marvel ! Sur le fond ce film rentre à tous points vues dans le genre du film de super héros. Lucile Commeaux

Je trouvais que le premier était beaucoup plus politiquement incorrect, acide et imaginatif. Le second un peu est dévitalisé. Arnaud Laporte

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Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

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