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à gauche : "Sollers Point Baltimore" (© McCaul Lombardi), à droite : "Whitney" (© APR Sélection), "Shéhérazade" (© Ad Vitam), "Invasion" (© Art House)

Cinéma : "C’est une des plus belles déclarations d’amour qu’on ait pu voir au cinéma"

55 min
À retrouver dans l'émission

Dans La Dispute cinéma, il sera question ce soir de trois films : "Sollers Point Baltimore" de Matthew Porterfield, "Shéhérazade" de Jean-Bernard Marlin et "Whitney" de Kevin Macdonald. Lucile Commeaux présentera un Petit Salon dédié aux "formats au cinéma" à partir du cas d'"Invasion".

à gauche : "Sollers Point Baltimore" (© McCaul Lombardi), à droite : "Whitney" (© APR Sélection), "Shéhérazade" (© Ad Vitam), "Invasion" (© Art House)
à gauche : "Sollers Point Baltimore" (© McCaul Lombardi), à droite : "Whitney" (© APR Sélection), "Shéhérazade" (© Ad Vitam), "Invasion" (© Art House)

"Sollers Point Baltimore" de Matthew Porterfield (en salles)

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Synopsis :

Sollers Point, Baltimore. Aujourd’hui.
Après une absence forcée, Keith, 24 ans, retourne habiter chez son père, il retrouve Sollers Point, son quartier de Baltimore de plus en plus marqué par le chômage, la violence et la ségrégation. Il y retrouve aussi ses démons.

L'avis des critiques :

Le côté désaffecté des lieux donne beaucoup sa marque au film. C’est un portrait, mais aussi un portrait des lieux. On comprend dès le début qu’il y a pire que d’être assigné à résidence, il y a être assigné à résidence avec son père. Charlotte Garson

Le film a quelque chose de tellement plat qu’on se dit qu’on ne va pas en garder grand chose. Et pourtant il reste une temporalité et une douceur. Je trouve que le film est beau dans sa mélancolie, mais parfois trop joli, un peu artificiel. Lucile Commeaux

Baltimore est un territoire ultra quadrillé de la fiction (cf The Wire). On retrouve une tension entre les noirs et les blancs montrée de façon assez fine dans le film qui a, par moments, une beauté impressionniste. Florence Colombani

Matthew Porterfield donne une vision de Baltimore qu’il documente de façon précise. Ici on se raconte, notamment pendant cette partie de poker, qu’on est des anciens de Sollers Point. Arnaud Laporte

"Shéhérazade" de Jean-Bernard Marlin (en salles)

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Synopsis :

Zachary, 17 ans, sort de prison.
Rejeté par sa mère, il traîne dans les quartiers populaires de Marseille. C'est là qu'il rencontre Shéhérazade...

L'avis des critiques :

Shéhérazade est un titre très ambitieux, une promesse de récit, de suspens. Pour le coup c’est un film très dense avec beaucoup d’à-coups. C’est un film qui m’a beaucoup émue et réussit une chose rare : tenir un entre-deux entre naturalisme et romance. Lucile Commeaux

Cela m’a gênée que Zacharie soit à ce point le centre du film. Il y a quelque chose de très programmatique dans le film : on comprend bien que le chemin possible est une boucle. Or, le programme est interrompu par l’irruption de l’amour. Florence Colombani

J’ai eu l’impression d’être au cœur d’un travail et de rencontrer un cinéaste acteur, très ardent. Ce n’est pas du tout une matière naturaliste pittoresque qui échapperait aux acteurs. Charlotte Garson

J’ai également eu le sentiment de rencontrer un cinéaste. Les personnages ont une vérité, une épaisseur. C’est une des plus belles déclarations d’amour qu’on ait pu voir au cinéma ces derniers mois, voire ces dernières années. Arnaud Laporte

"Le Petit Salon" de Lucile Commeaux : "Les formats au cinéma, à partir du cas "Invasion" de Kiyoshi Kurosawa : pourquoi refaire son film ?" (en salles)

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Synopsis :

Pourquoi tout le monde change-t-il soudainement de comportement ? Etsuko est-elle la seule à se rendre compte que son amie, son patron, son mari ne sont plus tout à fait les mêmes ? Peu à peu, elle réalise que les humains sont en train de perdre leurs émotions...

L'avis des critiques :

Kiyoshi Kurosawa a réalisé en quelques mois seulement, un auto-remake. Lucile Commeaux

La première fois que j’ai vu un film de Kiyoshi Kurosawa, j’avais déjà l’impression qu’il y avait quelque chose de l’ordre du déjà vu. Dans quelle mesure ce qu’on appelle « la politique des auteurs » n’est pas un cache-misère scénaristique ? Charlotte Garson

Il a quand même beaucoup d’auteurs qui traitent toujours du même sujet. Est-ce que l’on reproche à Modiano d’écrire toujours le même livre ? Arnaud Laporte

>> LE COUP DE COEUR DE FLORENCE COLOMBANI : "Whitney" de Kevin Macdonald (en salles)

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Synopsis :

Elle a vendu 200 millions d’albums.
Elle détient le record du plus grand nombre de numéros 1 consécutifs.
Sa chanson « I Will Always Love You » est le single le plus vendu par une chanteuse.
Derrière les records, les rumeurs, les scandales, les secrets et la gloire, voici la vraie Whitney.

C’est découvrir un personnage dans toutes ses strates et toute sa profondeur qui fait la qualité du film de Macdonald. Les échos entre l’histoire de Whitney Huston et le contemporain sont vertigineux. Florence Colombani

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records)

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