LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

Cinéma : Twixt, L'enfant d'en haut, Querelles

58 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir sur France Culture, La Dispute portera sur l’actualité cinématographique avec les critiques :

-Corinne Rondeau

  • Jean-Baptiste Thoret de Charlie Hebdo

-Charlotte Garson des Cahiers du cinéma et de la revue Etudes

A propos des films :

Twixt - de Francis Ford Coppola

L'enfant d'en haut - d'Ursula Meier

Querelles - de Morteza Farshbaf

Twixt - de Francis Ford Coppola

Twixt
Twixt Crédits : Radio France

Antoine Guillot : "Un film assez étrange, foisonnant."

Jean Baptiste Thoret : "Le fil est au bord de deux gouffres, il est à la fois foisonnant et un navet. Il est obèse. Je me demande quel est le plaisir du spectateur qui n'a pas en tête toutes les données cinématographiques, littéraires et autobiographiques."

Corinne Rondeau : "Le travail de Coppola est de trouver une trame narrative. Comment raconte-t-on une fable quand on est submergé d'images ?"

Charlotte Garson : "La beauté visuelle et sonore du film ne le réduit pas à de l'imagerie. La question de l'histoire est donc primordiale, comme le dit le Shériff à propos du cadavre : "There's a story in it." Il est confronté au côté vampirique de l'écriture sur l'autobiographie."

L'enfant d'en haut - d'Ursula Meier

L'enfant d'en haut
L'enfant d'en haut Crédits : Radio France

Antoine Guillot : "On est quelque part sans doute entre les Dardenne et le Truffaut des 400 coups, mais surtout chez Ursula Meier avec des personnages rugueux et mal embouchés comme je les aime, jouant sur des oppositions pour mieux les dépasser."

Corinne Rondeau : " Le film m'a plu dans son rythme, dans sa binarité entre les hauts et les bas. Avec le recul, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de faiblesses."

Charlotte Garson : "J'ai trouvé ce béhaviorisme complètement stéril. Là c'est comme si on avati pris la coque des Dardenne, qu'on avait fait du dardennisme et qu'on en a fait plus rien. J'ai l'impression d'un cinéma extrêmement scolaire, manichéen... Je ne comprends pas ce qui est dit et ce qui est montré, ca me semble assez vain."

Jean Baptiste Thoret : "Le film a dit en quarante minutes ce qu'il y a avait à dire. Le problème central du film est d'éviter la fiction. Le gamin par contre est extraordinaire : peut-être pas un Benoît Peolvoorde mais plutôt Doisnel."

Querelles - de Morteza Farshbaf

Querelles
Querelles Crédits : Radio France

Charlotte Garson : "C'est un film dans le sillage de Kiarostami, un peu trop peut-être, mais j'ai trouvé qu'il avait un positionnement assez juste par rapport à ça, il n'essaye pas de couvrir ses traces."

Jean Baptiste Thoret : "Le problème que j'ai, c'est de ne sentir que les traces de Kiarostami. La question de l'icommunicabilité semble être une sorte de tarte à la crème du cinéma d'auteur."

Corinne Rondeau : "Ce film m'a un petit peu fatigué. On a l'impression qu'on ne peut pas filmer la route autrement que l'a fait Kiarostami."

Antoine Guillot : "Je trouve que dans un registre Kiarostamien il s'en sort très bien, on aura envie de suivre ce garçon."

Bien sûr la revue de presse cinéma du jour, par Flore Avet .

Et le coup de fil à Luciano Barisone , directeur du festival Visions du Réel de Nyon (Suisse) du 20 au 27 avril.

Coups de cœur :

Jean Baptiste Thoret : Les jours comptés d'Elio Petri.

Corinne Rondeau : Viva Riva ! de Djo Tunda Wa Munga.

Charlotte Garson : Coffret Scorcese, Coffret World Cinema Foundation & Carlotta.

Pastille : Sophie Marceau.

ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......