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Jean Luc Coatalem, Monica Sabolo

Littérature : "Eden", "La part du fils", "Substance", "Solénoïde"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute littérature : "Eden" de Monica Sabolo (Gallimard), "La part du fils" de Jean Luc Coatalem (Stock), "Substance" de Claro (Actes Sud) et le coup de cœur de François Angelier pour "Solénoïde" de Mircea Cartarescu (éditions Noir sur Blanc)

Jean Luc Coatalem, Monica Sabolo
Jean Luc Coatalem, Monica Sabolo

"Eden" de Monica Sabolo (Gallimard)

"Eden" de Monica Sabolo (Gallimard)
"Eden" de Monica Sabolo (Gallimard)

Présentation : Dans une région reculée du monde, à la lisière d'une forêt menacée de destruction, grandit Nita, qui rêve d'ailleurs. Jusqu'au jour où elle croise Lucy, une jeune fille venue de la ville. Solitaire, aimantant malgré elle les garçons du lycée, celle-ci s'aventure dans les bois et y découvre des choses, des choses dangereuses... La faute, le châtiment et le lien aux origines sont au cœur de ce roman envoûtant sur l'adolescence et ses métamorphoses. Éden, ou le miroir du paradis perdu.

L'avis des critiques :

« Avec « Eden » Monica Sabolo s’essaye au fantastique avec réussite. » Arnaud Laporte

« Un roman d’une très grande efficacité, une écriture magnifique, une précision dans les descriptions assez saisissante. » Lucile Commeaux

« Un roman d’adolescence qui en possède le charme et le caractère exaspérant. Un livre qui ne tient pas ses promesses. » Etienne de Montety

« Un roman qui m’a parfois laissé sur le bord de la route. » François Angelier

"La part du fils" de Jean Luc Coatalem (Stock)

"La part du fils" de Jean Luc Coatalem (Stock)
"La part du fils" de Jean Luc Coatalem (Stock)

Présentation : Longtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées.
« Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : “inconnu”. Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les “terroristes”, interrogé. Puis ce sera l’engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l’en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j’irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l’inventerai. Pour qu’il revive. »

L'avis des critiques :

« Ambitieux et excellent. » Etienne de Montety

_« Avec ce roman on sait maintenant le douloureux mystère familial tapi sous sa fascination pour les colonies, l'orient et l'exotisme. »_François Angelier

_« Un roman du secret qui n’explore pas la honte, parfois naïf, pour moi trop classique. »_Lucile Commeaux

"Substance" de Claro (Actes Sud)

"Substance" de Claro (Actes Sud)
"Substance" de Claro (Actes Sud)

Présentation : Livre des métamorphoses déguisé en farce funéraire, Substance entraîne le lecteur dans une quête aussi vertigineuse que poignante, où ce que l’on croit être se dissout à mesure que s’efface la frontière entre la vie et la mort.

L'avis des critiques :

« Un livre extrêmement drôle. Une écriture entre le sperme et la morve, la répulsion et le désir.» Lucile Commeaux

_« Claro appuie sur une situation pour en extraire des moments narratifs, ça peut paraître épuisant mais c’est réjouissant. »_François Angelier

« On perd vite le fil de cette lecture ardue qui peut fasciner mais qui  devient vite assourdissante. » Etienne de Montety

♥ Coup de cœur ♥ de François Angelier pour "Solénoïde" de Mircea Cartarescu (éditions Noir sur Blanc)

 "Solénoïde" de Mircea Cartarescu (éditions Noir sur Blanc)
"Solénoïde" de Mircea Cartarescu (éditions Noir sur Blanc)

Présentation : Chef-d’œuvre de Mircea Cãrtãrescu, Solénoïde est un roman monumental où résonnent des échos de Borges, Swift et Kafka. Il s’agit du long journal halluciné d’un homme ayant renoncé à devenir écrivain, mais non à percer le mystère de l’existence. Après avoir grandi dans la banlieue d’une ville communiste – Bucarest, qui est à ses yeux le « musée de la mélancolie et de la ruine de toute chose », mais aussi un organisme vivant, coloré, pulsatile –, il est devenu professeur de roumain dans une école de quartier. Si le métier le rebute, c’est pourtant dans cette école terrifiante qu’il fera trois rencontres capitales : celle d’Irina, dont il tombe amoureux, celle d’un mathématicien qui l’initie aux arcanes les plus singuliers de sa discipline, et celle d’une secte mystique, les piquetistes, qui organise des manifestations contre la mort dans les cimetières de la ville. À ses yeux, chaque signe, chaque souvenir et chaque rêve est un élément du casse-tête dont la résolution lui fournira un « plan d’évasion », car il ne s’agit que de pouvoir échapper à la « conspiration de la normalité ».

L'avis des critiques : 

« Absolument extraordinaire. Le journal intérieur, le diable quotidien d’un professeur d’université à Bucarest dans les années 70. » François Angelier

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