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Littérature : La petite lumière d'Antonio Moresco et Dieu gît dans les détails de Marie Depussé

57 min
À retrouver dans l'émission

Et ce soir Emily Barnett des Inrockuptibles et Daniel Martin du journal La Montagne se disputent à propos de littérature
Cette semaine, Seham Boutata est partie à la rencontre d'invités qui nous feront part de leur actualité à venir en 2015, ce soir il s'agit de l'écrivrain Cécile Coulon
Au programme :

- La petite lumière d'Antonio Moresco , paru aux édtions Verdier

La petite lumière d'Antonio Moresco
La petite lumière d'Antonio Moresco

« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C’est le récit d’un isolement, d’un dégagement mais aussi d’une immersion. Le lecteur, pris dans l’imminence d’une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s’offrent comme le symptôme des maux les plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible.

L’espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d’aller chercher la source. Il part en quête de cette lueur et trouve, au terme d’un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant. Il parvient à établir un dialogue avec lui et une relation s’ébauche dans la correspondance parfaite des deux personnages. Cette correspondance offre au narrateur l’occasion d’un finale inattendu.

La petite lumière sera comme une luciole pour les lecteurs qui croient encore que la littérature est une entreprise dont la portée se mesure dans ses effets sur l’existence.

Note de l'éditeur

  • Dieu gît d ans les détails de Marie Depussé , paru chez P.O.L
Dieu gît dans les détails de Marie Depussé
Dieu gît dans les détails de Marie Depussé

Dieu gît dans les détails est la chronique de jours ordinaires passés à la clinique psychiatrique de La Borde, fondée en 1953 par Jean Oury, avec la collaboration de Félix Guattari et de quelques autres.Marie Depussé est l’un des nombreux compagnons de route de cette aventure qui a suscité tant de commentaires, d’attaques et d’éloges. Venue la première fois pour accompagner un ami médecin, elle s’est attachée à ce drôle d’endroit peuplé de drôles de gens, elle s’y est sentie bien, et elle y est restée, partageant son temps avec les fous (qui revendiquent cette appellation plutôt que celle de « malades ») et les soignants, entre la littérature, les cuisines et le ménage car à La Borde, s’occuper des fous, c’est vivre avec eux, accomplir avec eux tous les gestes de la vie, des plus quotidiens aux plus sublimes.

Note de l'éditeur

Vous avez bien entendu rendez-vous avec Antoine Guillot pour la revue de presse culturelle
Et André Chabin nous livrera ce soir sa chronique mensuelle sur les revues

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