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Littérature : Le livre de Jon, Les Affligés et Volte-face

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir La Dispute portera sur l'actualité littéraire avec les critiques suivants :

  • Emily Barnett (Les Inrockuptibles)

  • Raphaël Sorin (Blog Libération)

- Philippe Delaroche (Lire)

A propos des livres :

- Le livre de Jon , d'Eleni Sikelianos(ed. Actes Sud)

Ecstasy , Lou Reed.

Eleni Sikelianos
Eleni Sikelianos

Philippe Delaroche : "Que c'est difficile de ressaisir les traits, la présence, le génie de quelqu'un qu'on a perdu - en l'occurence un père - quand on fait le compte du temps qu'on n'a pas passé avec lui."

Raphaël Sorin : "Ce livre me laisse sceptique et perplexe. Les intentions sont formidables, le résultat me paraît incertain voire même pénible. Ce type n'a aucun intérêt. Il a tout raté, il n'est pas grand chose."

Emily Barnett : "Je trouve que c'est un livre imprégné d'une grande douceur. Il y a une sorte d'enfantement de ce père par l'auteur, c'est très troublant."

  • Les Affligés , de Chris Womersley (ed. Albin Michel)

Miles Away , Polikar & Leibovitz.

Chris Womersley
Chris Womersley Crédits : Radio France

Emily Barnett : "Qu'est-ce que c'est bien ! Il y a une sensation d'harmonie. On a l'impression d'évoluer dans un grand tableau touffu, sensuel et mystique dans lequel le lecteur peut s'ébrouer à merci."

Philippe Delaroche : "C'est une réussite assez inouïe. L'aspect glauque vient des faits et non de l'écriture. Ce livre est le bouquet de toutes les sauvageries possibles."

Raphaël Sorin : "J'ai l'impression d'avoir lu un livre des années 50, avec toutes les ficelles de l'époque. C'est vraiment plein de clichés. Il n'y a aucun talent d'écrivain et cela me fait penser à toutes les machines hollywoodiennes. C'est un petit navet bien ficelé."

  • Volte-face , de Michael Connelly (Calmann-Lévy)

La mort aux trousses , Bernard Herrmann.

Michael Connelly
Michael Connelly Crédits : Radio France

Raphaël Sorin : "J'aime beaucoup Connelly car il est le seul à faire de vraies intrigues policières, extrêmement tordues. Ce dernier roman, qui est assez ardu, est un très bon portrait de la justice américaine."

Emily Barnett : "C'est 450 pages de parlote. De la parlote parfois intéressante, parfois intrigante. De temps à autres, il nous concède une petite description, ce qui m'emplit de joie à chaque fois car c'est quelque chose qu'il fait très bien. C'est un écrivain atmosphérique, qui nous embarque dans des ambiances, mais j'ai été de ce point de vue là frustrée."

Philippe Delaroche : "Je regrette le manque de rythme. C'est assez bavard ; il est très prolixe en dialogues. Je suis assez surpris qu'un écrivain aussi expérimenté relâche le rythme à ce point."

Bien sûr la revue de presse littérature du jour, par Antoine Guillot.

Et le coup de fil à Jorn Cambreleng, organisateur du Collège International des Traducteurs littéraires en Arles (ATLAS)

Pastille : Didier Decoin

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