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Philippe Forest, Emma Becker, Sigrid Nunez

Littérature : "L’été meurt jeune", "Dans la maison", "Je reste roi de mes chagrins", "L'ami"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute littérature : "L’été meurt jeune", Mirko Sabatino (Denoël), "Dans la maison", Emma Becker, (Flammarion), "Je reste roi de mes chagrins", Philippe Forest (Gallimard) et le Coup de cœur de Raphaëlle Leyris pour "L'ami", Sigrid Nunez (Stock)

Philippe Forest, Emma Becker, Sigrid Nunez
Philippe Forest, Emma Becker, Sigrid Nunez

"L’été meurt jeune", de Mirko Sabatino (Denoël)

"L’été meurt jeune", Mirko Sabatino (Denoël)
"L’été meurt jeune", Mirko Sabatino (Denoël)

Présentation : Été 1963, dans un village des Pouilles. Primo, Mimmo et Damiano, trois garçons de douze ans, passent le temps comme ils le peuvent dans les ruelles écrasées de soleil de leur quartier. La vie n’est pas simple, pour ces amis inséparables : le père de Primo est mort, celui de Mimmo est à l’asile, celui de Damiano interdit à sa femme de quitter la maison. Et lorsqu’ils quittent leurs foyers, c’est pour se trouver confrontés à une bande d’ados qui s’amuse à les tourmenter et à les humilier… Seulement, cet été-là, les trois garçons décident de ne plus se laisser faire. Ni par ces imbéciles d’ados ni par personne d’autre. Ils font un pacte, un pacte de sang, mais ignorent alors qu’un terrible engrenage vient de s’enclencher, qui précipitera la fin de l’été et de leur enfance. Un premier roman bouleversant. Une écriture à la beauté sauvage. Une poignante histoire d'amitié.

L'avis des critiques : 

« Une tragédie, une histoire bien ficelée, un style lyrique, contenue, on va à l’essentiel, on évite le pittoresque, les personnages sont touchants dans leurs innaboutissements. » Philippe Chevilley

« Un premier roman prometteur sur l’amitié et sur la fragilité des adolescents. Il n’y a rien de dérangeant dans ce livre, rien de surprenant. L’histoire de vengeance m’a emballé. J’ai pris du plaisir à lire ce livre mais tout est prévisible. » Laurent Nunez

« Un livre écrit dans l’air du temps qui se pose contre le patriarcat. Le texte est efficace, ça file tout droit, ce n’est pas très subtil mais on garde le livre en main même si cela manque de créativité. » Raphaëlle Leyris

"Dans la maison", d'Emma Becker (Flammarion)

"Dans la maison", Emma Becker, (Flammarion)
"Dans la maison", Emma Becker, (Flammarion)
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Présentation : J’ai toujours cru que j’écrivais sur les hommes. Avant de m’apercevoir que je n’écris que sur les femmes. Sur le fait d’en être une. Écrire sur les putes, qui sont payées pour être des femmes, qui sont vraiment des femmes, qui ne sont que ça ; écrire sur la nudité absolue de cette condition, c’est comme examiner mon sexe sous un microscope. Et j’en éprouve la même fascination qu’un laborantin regardant des cellules essentielles à toute forme de vie.

L'avis des critiques : 

« Trop long, foutraque, bordélique, malgré tout j’ai beaucoup aimé. C’est un vrai projet littéraire, avec un regard, des phrases d’écrivain même si le sujet de fond de la prostitution n’est pas vraiment abordé. » Raphaëlle Leyris

« Il y a un frottement dans l’écriture d’Emma Becker qui m’a beaucoup plu. Un mélange entre une langue littéraire et des accès de trivialités. » Arnaud Laporte

« Un passionnant récit transgressif sur la prostitution en plan rapproché. Les personnages sont très intéressants, entre les filles et les clients et la vie de cette petite maison allemande. Un livre étrange qui m’a beaucoup plu. » Philippe Chevilley

« Un livre prometteur qui se révèle banal. On le lit sans déplaisir mais on n’y apprend rien. Un livre apolitique, qui prône l’expérience réelle comme matière à faire une œuvre littéraire mais ça ne prend pas. » Laurent Nunez

"Je reste roi de mes chagrins", de Philippe Forest (Gallimard)

"Je reste roi de mes chagrins", Philippe Forest (Gallimard)
"Je reste roi de mes chagrins", Philippe Forest (Gallimard)
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Présentation : Le roman ressemble au théâtre puisqu’ils sont tous les deux pareils à la vie. Le monde entier est une scène, dit Shakespeare, et nous y sommes tous des acteurs. Depuis la nuit des temps, tous les soirs, les mêmes fables se répètent pour le plaisir du public. À tour de rôle, on reconnaît la sienne en n’importe laquelle des histoires qui se jouent sous nos yeux. La morale, amère, en est toujours la même : dépossédé enfin de tout ce qui fut à lui, chacun, au bout du compte, règne seulement sur les chagrins qui lui restent et dont il ne garde que le souvenir, dont il ne conserve que le secret. Mais lorsque les acteurs, sous les sifflets ou sous les applaudissements, se préparent à regagner leurs loges, une image persiste que tout homme peut peindre, s’il le souhaite, lui donnant par exemple l’apparence de cet étang où, parmi les fantômes qui flottent à la surface, il aperçoit les flèches de feu de quelques poissons d’or brillant dans la lumière qui baisse.

L'avis des critiques : 

« Une méditation bouleversante. Le roman peut paraître froid et inaccessible mais c’est un livre fraternel qui parle de nos conditions de femmes et d’hommes. Un livre profond qui m’a touché au cœur. » Raphaëlle Leyris

« J’ai été émerveillé, admiratif et ému par le texte de Philippe Forest malgré quelques réserves sur la construction du roman qui casse parfois l’émotion. Les longs dialogues sont saisissants de vérité. » Arnaud Laporte

« Un grand livre, parfois complexe, découpé en actes et en intermèdes. Une bagarre entre deux hommes, deux styles, le théâtre et le roman, entre la répétition du drame et la pulsion de vie, un livre sur la tension du répétitif et de la nouveauté, bouleversant. » Laurent Nunez 

« Le roman ouvre par une pièce de théâtre traditionnelle poussiéreuse qui éclabousse l’ensemble du livre. Une théâtralisation d’un épisode de série Netflix The Crown très bien écrit mais qui m’a déplu. » Philippe Chevilley

Coup de cœur de Raphaëlle Leyris pour "L'ami", de Sigrid Nunez (Stock)

"L'ami", Sigrid Nunez (Stock)
"L'ami", Sigrid Nunez (Stock)

Présentation : Quand l’Épouse Numéro Trois de son meilleur ami récemment décédé lui fait cette demande, la narratrice a toutes les raisons de refuser. Elle préfère les chats, son appartement new-yorkais est minuscule et surtout, son bail le lui interdit. Pourtant, elle accepte. La cohabitation avec Apollon, grand danois vieillissant de la taille d’un poney, et cette écrivaine, professeure à l’université, s’annonce riche en surprises.

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