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Littérature : Quatre petits bouts de pain, Les enfants du Pirée, Et il dit et Aller simple

58 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir La Dispute portera sur l'actualité littéraire avec les critiques suivants :

  • Raphaël Sorin (Blog Libération)

  • Sabine Audrerie (La Croix)

- Frédéric Ferney (La Revue)

A propos des livres :

  • Quatre petits bouts de pain , Magda Hollander-Lafon, (Albin Michel)
Magda Hollander-Lafon
Magda Hollander-Lafon

Arnaud Laporte : "Même si la deuxième partie sur la foi chrétienne m'empêche de l'accompagner plus loin, cela ne remet évidemment pas en cause le caractère précieux de ce témoignage."

Sabine Audrerie : "Ces textes juxtaposés donnent une vision qui est infinie et qui reste très riche. Elle parle beaucoup de l'après, et le "réussit" d'une manière absolument lumineuse et étonnante."

Raphaël Sorin : "La première partie est magnifique et fait penser à d'autres témoignages. L'originalité de ce livre est d'avoir été écrit de manière spontanée, sans calcul. Ce sont des textes courts qui surgissent comme la mémoire."

Frédéric Ferney : "L'auteur nous entraîne évidemment vers l'innomable. Ce qui est incroyable, c'est qu'elle reste intouchée par l'horreur, c'est un livre absolument lumineux. Ce sont des bribes de mémoire qui réaffleurent, des fragments de réminiscences, des scènes de cauchemar."

  • Les enfants du Pirée , de Kostas Moursélas, (Cambourakis)
Les enfants du Pirée
Les enfants du Pirée

Arnaud Laporte : "Les premières lignes sont réjouissantes et donnent envie de lire les 360 pages qui suivent. C'est très drôle."

Sabine Audrerie : "J'ai adoré ce livre, je l'ai trouvé vraiment magnifique. C'est un roman érotique, comique... un livre formidable !"

Raphaël Sorin : "J'ai beaucoup rit en le lisant. C'est un roman picaresque, tout à fait dans cette tradition. Quand on connaît la chanson grecque, on en reconnait les thèmes : beaucoup de cul, de drôleries... C'est affreux, sale et méchant !"

Frédéric Ferney : "Ce n'est pas un roman grec, mais un roman russe ! Ils sont au moins 80 personnages, on se perd dans ce foisonnement humain. J'ai été pris d'emblée par cette truculence, cette vitalité, cette fantaisie !"

  • Et il dit et Aller simple de Erri de Luca, (Gallimard)
Erri de Luca
Erri de Luca Crédits : Radio France

Arnaud Laporte : "Comprendre son prochain passe pour lui par la lecture des écritures."

Sabine Audrerie : "Il y a un côté très allégorique auquel on peut ne pas adhérer. J'aime beaucoup son positionnement qui est entre la force d'attraction terrestre et la force d'attraction céleste."

Frédéric Ferney : "Ce que j'aime chez Erri de Luca, c'est sa rudesse... j'aime moins quand ça commence à ressembler à du Le Clézio. C'est une conversion littéraire, spirituelle, mais pas religieuse ni théologique - et comme toutes les conversions elle a quelque chose de radical et d'un peu suspect. Je préfère les premiers livres d'Erri de Luca, j'ai un peu plus de mal à le suivre depuis dix ans."

Raphaël Sorin : "Pour moi, c'est le Bobin italien. Je sens que c'est fabriqué, cela ne me touche absolument pas. Il ne sera jamais dans la peau de ces écrivains juifs, et c'est peut-être une tragédie."

Bien sûr la revue de presse littérature du jour, par Antoine Guillot.

Et A l'occasion de la parution du numéro 2 de France Culture Papiers, la présence sur notre plateau de Jean-Michel Djian (rédacteur en chef)

Coups de coeur :

Raphaël Sorin : J'ai pour la France une étrange passion , Benoit Rayski, éd. David Reinharc.

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