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Littérature : Une fille, qui danse et Un notaire peu ordinaire

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir la littérature occupe La Dispute en présence des critiques suivants :

  • Nathalie Crom (Télérama)

  • Sabine Audrerie (La Croix)

  • Philippe Delaroche (Lire)

Seront abordés les livres suivants :

  • Une fille, qui danse de Julian Barnes aux éditions Mercure.
Une fille, qui danse
Une fille, qui danse Crédits : Mercure - Radio France

Arnaud Laporte: Je dois dire qu’il s’agit là pour moi d’un grand livre, je le dis un peu pompeusement, parce qu’il n’y en a pas tant que cela, dans une année, un de ces livres, en tous cas, que l’on n’arrive pas à lâcher, dont on ne veut pas sauter une ligne, et dont on ne voudrait pas en même temps, que la lecture s’achève.

Sabine Audrerie: J’ai été éblouie par ce livre. Julian Barnes mène un roman captivant, restitue la richesse d'une époque, tout en soulevant une réflexion puissante sur l'Histoire et la mémoire.

Philippe Delaroche:

Ce livre est un vrai bonheur. C’est d’une finesse et d’une grande subtilité.

Il y a une hauteur de vue incroyable !

Nathalie Crom:

C’est le plus beau roman que j’ai lu depuis très longtemps.

Une fille, qui danse est une illustration et la mise en roman d’une réflexion intense et très nourrie.

Il reste quelque chose d’extrêmement secret dans ce livre comme s'il y avait un autre roman sous le roman. Il y a une profondeur et un mystère fou. L’inaccessibilité fait toute la virtuosité de Barnes.

  • Un notaire peu ordinaire d'Yves Ravey aux éditions de Minuit.
Un notaire peu odinaire
Un notaire peu odinaire Crédits : Minuit - Radio France

Arnaud Laporte: Il y a chez Yves Ravey une qualité d’écriture qui touche ici au grandiose, en ceci que j’ai eu le sentiment de lire un grand roman américain, pleinement inscrit sur un territoire, avec une importance dramaturgique donné aux lieux, mais aussi aux objets.« Un notaire peu ordinaire » à l’air d’un roman simple, mais il est évident, en le lisant, et plus encore le livre refermé, qu’il est le fruit d’un travail d’une grande sophistication.

Sabine Audrerie: A son habitude, Ravey installe admirablement le suspens et un dispositif où tout finit par prendre sens. Il utilise à nouveau des images symboles, et évoque la notion de domination sociale.

Philippe Delaroche:

Yves Ravey a un culot d’écrivain.

C’est très réussi et parfaitement mesuré. Une grande agilité !

Nathalie Crom:

On a l’impression qu’aucun des mots n’est là par hasard. Il y a une grande sophistication et une grande précision sous une apparente simplicité.

Ainsi que les coups de cœurs :

  • Sabine Audrerie : Rappeler Roland de Frédéric Boyer chez P.O.L.

Avec cette nouvelle traduction de la Chanson de Roland, Frédéric Boyer lui confère modernité et fluidité, amenant ce personnage à nous.Autant que des batailles passées, sanglantes et nombreuses au fil des siècles depuis le Moyen Age, c'est du combat mené avec la langue comme écrivain et traducteur qu'il s'agit.

  • Philippe Delaroche : Potentiel du sinistre de Thomas Coppey chez Actes Sud.

Ce premier roman est le compte-rendu d’une exactitude glaçante sur le jargon des managers d’une entreprise financière.

Sans oublier, l’irremplaçable revue de presse culturelle d’Antoine Guillot: "L'objet livre se remet à courir"

Et le coup de fil de Seham Boutata passé à Nimrod, auteur et invité du festival littéraire "Le goût des autres" qui se déroule au Havre du 24 au 27 janvier.

Le goût des autres
Le goût des autres Crédits : Le Havre - Radio France

Pastille introductive : Patrick DEVILLE.

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