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En haut : Mount Kimbie ; en bas à gauche : exposition Barbara ; à droite : Mélanie de Biasio / Crédits : Warp, Philharmonie, PIAS

Musique : "C'est une chanteuse qui réinvente son corps mutilé par l'enfance"

56 min
À retrouver dans l'émission

La Trinité critique est réunie ce soir pour débattre de : l'exposition Barbara à la Philharmonie de Paris, les albums "Lilies" de Mélanie de Blasio et "Love What Survives" de Mount Kimbie.

En haut : Mount Kimbie ; en bas à gauche : exposition Barbara ; à droite : Mélanie de Biasio / Crédits : Warp, Philharmonie, PIAS
En haut : Mount Kimbie ; en bas à gauche : exposition Barbara ; à droite : Mélanie de Biasio / Crédits : Warp, Philharmonie, PIAS

Exposition Barbara, du 13 octobre au 28 janvier 2018 à la Philharmonie de Paris

Présentation officielle : Cette première exposition à la Philharmonie de Paris sur une artiste femme est une invitation à découvrir ce que signifie être une femme libre, une femme qui écrit, compose et interprète, dans cette seconde moitié du XXe siècle.

Artiste d’exception, Barbara a été la muse des années cabarets de la rive gauche, pour devenir la découverte de Bobino, puis chanter sur les plus grandes scènes parisiennes.

La chanteuse est devenue un mythe et ses concerts, des moments de recueillement extraordinaires. Le public, debout, ne quittait la salle qu’après de longs adieux.

L’exposition présente des archives vidéo rares et parfois inédites, issues pour une grande majorité du fonds de l’Institut national de l’audiovisuel, qui permettront aux visiteurs de découvrir une chanteuse aux multiples facettes. Des textes ébauchés, maintes fois recommencés, des correspondances intimes et quelques documents personnels livreront de précieux indices sur la façon de composer, de faire de sa vie des chansons intemporelles, des confidences chantées.

Barbara a été beaucoup et magnifiquement photographiée. L’exposition présentera les clichés rares ou emblématiques de nombreux photographes qui ont su gagner sa confiance et l’ont immortalisée sur scène ou dans un contexte plus intime : Just Jaeckin, Marcel Imsand, Jean-Pierre Leloir, Tony Frank, Jo Cayet, Georges Dudognon…

La chanteuse aura façonné son image, comme en témoignent ses costumes de scène. Les journaux, les programmes révèlent le contexte de l’époque et le regard porté sur celle qui sut conserver son mystère, s’offrir sans pour autant se démasquer.

Mathilde Serrell :

Barbara, c'est l'histoire d'une chanteuse qui réinvente son corps mutilé par l'enfance.

Philippe Azoury :

Je connaissais mal Barbara. Loin de l'image figée, j'ai découvert une combattante.

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Lilies, Mélanie de Biasio (PIAS)

"Pour Lilies, j’ai voulu me retirer dans ma cave avec mon Pro-Tool mon ordinateur et un micro Sure acheté à 100 euros. J’aurais pu m’offrir un grand studio et faire une grosse production. Mais j’ai souhaité me limiter à ce matériel. Je voulais revenir à l’essence même de la créativité. J’étais dans cette pièce où il n’y avait pas de lumière, où je ne faisais pas la distinction entre le jour et la nuit. Une situation particulièrement inconfortable, mais je me sentais libre. Je n’avais pas besoin de plus." - Mélanie de Biasio

Hugo Cassavetti :

Elle suit son chemin, creuse sa singularité sans chercher à ressembler à d'autres.

Philippe Azoury :

C'est une chanteuse qui sait jouer avec le silence et développer son souffle. Ce disque est habité !

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Love What Survives, Mount Kimbie (Warp)

Hugo Cassavetti :

Il n'y a pas de continuité dans ce disque : ce n'est pas mauvais mais ce n'est pas l’œuvre aboutie que beaucoup défendent.

Philippe Azoury :

Ils ont un pouvoir de narration rare dans le paysage musical.

Mathilde Serrell :

Cet album aux tonalités apocalyptiques fait résonner le chant de la machine.

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Interludes musicaux

  • Ma plus belle histoire d'amour, Barbara
  • Your Freedom Is the End of Me, Melanie de Biasio
  • Four Years and One Day, Mount Kimbie

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