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En haut : Don Carlos © Opéra de Lyon. En bas : Benvenuo Cellini © Agathe Poupeney - OnP / Le Domino Noir © Lorraine Wauters - Opéra Royal de Wallonie

Musique : "C’est un tube de l’opéra-comique"

56 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir trois opéras sont à l'affiche de La Dispute musicale : "Don Carlos" à l'Opéra de Lyon, "Le Domino Noir" à l'Opéra Comique et "Benvenuto Cellini" à l'Opéra Bastille.

En haut : Don Carlos © Opéra de Lyon. En bas : Benvenuo Cellini © Agathe Poupeney - OnP / Le Domino Noir © Lorraine Wauters - Opéra Royal de Wallonie
En haut : Don Carlos © Opéra de Lyon. En bas : Benvenuo Cellini © Agathe Poupeney - OnP / Le Domino Noir © Lorraine Wauters - Opéra Royal de Wallonie

Don Carlos, jusqu'au 6 avril à l'Opéra de Lyon

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De : Giuseppe Verdi. 

Direction musicale : Daniele Rustioni. 

Mise en scène : Christophe Honoré

Présentation officielle : En 1559, Don Carlos, fils de Philippe II d’Espagne, est promis à Elisabeth, fille d’Henri II, afin de mettre fin à la guerre franco-espagnole qui fait rage en Flandres. Ils se rencontrent dans la forêt de Fontainebleau et s’éprennent l’un de l’autre au premier regard. Mais Philippe II, veuf, décide finalement d’épouser lui-même la jeune fille. Elisabeth accepte, au nom de la raison d’état. Entre complot de l’Inquisition, entrevues secrètes et intrigues politiques, le destin tragique des amants et de leurs deux nations se dessine.Verdi a imaginé pour Paris un Grand-Opéra funèbre, tragédie sans espoir sur fond d’Espagne soumise à l’Inquisition. Le metteur en scène Christophe Honoré propose une vision shakespearienne, dominée par le désir et la brutalité du conflit familial – une version sensuelle, dans laquelle le corps est le moteur et l’âme, la victime.Servi par une distribution d’exception, Don Carlos renaît donc de ses cendres sous la direction de Daniele Rustioni, nouveau chef permanent de l’Opéra de Lyon. Sa fougue remuera les braises brûlantes d’une œuvre aux splendeurs nouvelles, enfouies depuis sa création.

J’ai trouvé la direction d’acteur assez statique, convenue et conventionnelle. Il me semble que Christophe Honoré fait un réel renoncement théâtral. Mais j'ai été convaincu par la direction de Daniele Rustioni. Cependant la distribution n’est pas sans faiblesses… mais le niveau monte d’un cran avec Stéphane Degout. Emmanuel Dupuy

J’ai pris un plaisir fou avant tout musical, c’est généreux, beau et franc. Il y a un tel mouvement qui tient durant les 5 actes. J’ai été emballée par cette direction et ce plateau vocal. La mise en scène de Christophe Honoré m’a beaucoup plu, il a très bien traité le rapport père-fils. Stéphane Degout a une humanité et une telle intensité de bout en bout. C’est vraiment un grand artiste. Anna Sigalevitch

Le Domino Noir, jusqu'au 5 avril à l'Opéra Comique

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De : Daniel-François-Esprit Aubert

Direction musicale : Patrick Davin 

Mise en scène : Valérie Lesort, Christian Hecq, sociétaire de la Comédie-Française

Présentation officielle : Opéra-comique en trois actes. Livret d'Eugène Scribe. Créé le 2 décembre 1837 à l'Opéra Comique (Salle des Nouveautés).Juste avant de prendre le voile, la nièce de la reine d’Espagne quitte le couvent incognito pour danser une dernière fois au bal. Mais au moment de rentrer, elle se retrouve enfermée dehors. Elle va devoir, au cours d’une folle nuit, changer plusieurs fois d’identité, de projet… et pour finir de vocation.Neuvième ouvrage le plus joué à l’Opéra Comique, Le Domino noir est l’emblème de son répertoire romantique ainsi que le meilleur titre d’Auber d’après Berlioz, « léger, brillant, gai, souvent plein de saillies piquantes et de coquettes intentions». En scène se succèdent quiproquos et travestissements tandis que la partition combine pages espagnoles, ensembles enjoués et airs virtuoses.Valérie Lesort et Christian Hecq composent un plateau à métamorphoses, plein de fantaisie et de poésie, tandis que Patrick Davin revient défendre l’art d’Auber à l’Opéra Comique, après avoir réhabilité La Muette de Portici en 2012.

Les décors sont très réussis esthétiquement et ils sont très intelligents. C’est du pur divertissement dans le bon sens du terme, avec une touche de poésie nocturne. Visuellement tous les éléments sont là, tout est très bien calibré. Patrick Davin met vraiment en valeur le travail d’orfèvre de Daniel-François-Esprit Aubert. Emmanuel Dupuy

Les costumes de Vanessa Sannino sont absolument magnifiques ! Arnaud Laporte

Ils font feu de tout bois, ils animent la scène sans aller trop vers le gag, en allant vers la fraîcheur et la légèreté. Ce qui est à mes yeux la grande réussite est cet équilibre parfait entre chant et théâtre. Anna Sigalevitch

C’est un spectacle vraiment très réjouissant à tous les points de vue. C’est un tube de l’opéra-comique. On rit du début à la fin, tous les comiques sont présents et la scénographie est superbe ! Lucile Commeaux

Benvenuto Cellini, jusqu'au 14 avril à l'Opéra Bastille

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De : Hector Berlioz

Direction musicale : Philippe Jordan

Mise en scène : Terry Gilliam

Présentation officielle : Opéra en deux actes et quatre tableaux.Orfèvre et sculpteur florentin, Benvenuto Cellini a vite joui d’une renommée dépassant les frontières de l’Italie. Son tempérament flamboyant, la conscience exacerbée qu’il a de son talent, la liberté d’esprit dont il fait preuve au plus près des puissants sont autant de traits qui inspirent Berlioz, lecteur de ses Mémoires. Jamais loin des intrigues, des cabales et des rixes, Cellini doit fondre une grande sculpture de Persée commandée par le souverain pontife. Il est aimé de Teresa, mais celle-ci est promise à Fieramosca, un artiste académique qui n’a pas eu la faveur de recevoir la commande papale. L’univers exubérant déployé par Terry Gilliam entraîne les protagonistes dans un monde tout à la fois délirant, jubilatoire, claustrophobique et mégalomane : l’embrasement d’une folie communicative.

Je suis un peu perplexe face à l’œuvre, musicalement ça va dans tous les sens. Mais j’ai été très emballée vocalement et scéniquement par John Osborn et Michèle Losier. Anna Sigalevitch 

Le coupable n’est pas le metteur en scène mais plutôt le chef qui cherche à romantiser cette musique et en oublie le grain de folie. Emmanuel Dupuy

Le livret est extrêmement composite. Ça m’a un peu glissé dessus… La mise en scène n’aide pas vraiment, c’est très « m’as-tu vu » et on se demande vraiment pourquoi.  Lucile Commeaux

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Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

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