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Xavier Phillips et Anne Gastinel, Ercole Amante, Le Couronnement de Poppée

Musique : "Ercole Amante", "Offenbach, 6 duos pour violoncelles", "Le couronnement de Poppée"

54 min
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Au sommaire de cette Dispute Musique : "Ercole Amante", de Francesco Cavalli, mise en scène Valérie Lesort et Christian Hecq, "Offenbach, 6 duos pour violoncelles", d’Anne Gastinel et Xavier Phillips, "Le couronnement de Poppée", de Claudio Monteverdi, dirigé par William Christie,

Xavier Phillips et Anne Gastinel, Ercole Amante, Le Couronnement de Poppée
Xavier Phillips et Anne Gastinel, Ercole Amante, Le Couronnement de Poppée

"Ercole Amante" de Francesco Cavalli, dirigé par Raphaël Pichon et  mis en scène par Valérie Lesort et Christian Hecq, jusqu’au 12 novembre à l’Opéra Comique

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Présentation : Hercule aime la jeune Iole mais il est l’époux de Déjanire. Iole est en outre aimée de leur fils Hyllus. De Vénus qui favorise l’amour, ou de Junon qui protège la fidélité, qui l’emportera ?
Hercule amoureux ou la force alliée à la séduction. On ne pouvait choisir sujet plus flatteur pour célébrer les noces du jeune Louis XIV avec l’infante d’Espagne. C’est afin de propager l’image d’une monarchie irrésistible que Mazarin mobilisa pour ce spectacle les meilleurs artistes transalpins. L’opera était encore un art italien, et le prolifique Cavalli son meilleur représentant depuis la mort de Monteverdi.

Plus d'informations : "Ercole Amante", de Francesco Cavalli, direction musicale Raphaël Pichon, mise en scène Valérie Lesort et Christian Hecq // jusqu’au 12 novembre à l’Opéra Comique, puis les 23 et 24 novembre à l’Opéra Royal de Versailles et sur Arte Concert dès le 12 novembre.

L'avis des critiques :

« Je m’attendais à plus de surprise, de création et de féerie. Il y a comme une panne d’inventivité, une mise en scène en petite forme. Une musique très souple, très libre, sous contrôle, à la précision diabolique et qui coule de source. Un équilibre dans les ensembles, le choeur est formidable, une véritable ivresse sonore. » Emmanuelle Giuliani

« Un univers merveilleux et artisanal plein de technicité, de couleurs et de costumes. C’est un opéra particulièrement dur à tenir, des coupes auraient été bienvenues pour une meilleure lisibilité. » Arnaud Laporte

« Un plaisir du rouage et de la machine, la dramaturgie joue sur les cachettes et la multiplication des espaces, une mise en scène très intelligente qui ne cesse de ponctuer la pièce. Une musique ludique, un effectif très ample, fluide, un enthousiasme communicatif. » Lucile Commeaux

« L’impression d’un enchaînement continuel de surprises et de personnages, on en prend plein les yeux. La musique est un enchaînement savant des différents numéros, tout est en contrôle. » Charles Arden

"Offenbach, 6 duos pour violoncelles", d’Anne Gastinel et Xavier Phillips (La Dolce Volta)

"Offenbach, 6 duos pour violoncelles"
"Offenbach, 6 duos pour violoncelles"

Présentation : C’est entre 1839 et 1855 que fut publiéle Cours méthodique de duos pour deux violoncelles d'Offenbach, divisé en 6 volumes (opp.49 à 54) de difficulté croissante, de la lettre A à la lettre F. Anne Gastinel et Xavier Phillips ont choisi six d’entre eux, parmi les lettres C, E et F, pour leur tout premier enregistrement en commun.

L'avis des critiques :

« Le disque promet beaucoup de plaisir dans la promenade au sein de ce répertoire très aimable, très varié, qui chante et qui danse, mais la réalisation m’a laissée sur ma faim, notamment en ce qui concerne la prise de son. » Emmanuelle Giuliani

« Le projet reste au milieu du gué. Les deux interprètes ne choisissent pas vraiment, ils hésitent entre la méthode et l’œuvre. On se balade entre l’ennui, l’estime, la difficulté. La fin du disque m’a beaucoup plu. » Charles Arden

« Un projet intéressant qui n’arrive pas à terme. » Arnaud Laporte

« J’ai aimé entendre la virtuosité à l'oeuvre, l'écoute est profondément ludique. C’est assez drôle et cohérent, un très beau projet. » Lucile Commeaux

"Le couronnement de Poppée", de Claudio Monteverdi, dirigé par William Christie, interprété par l’orchestre Les Arts Florissants (coffret 3CD 1DVD - Harmonia Mundi)

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Présentation : "“La plus merveilleuse musique du monde” : c’est ainsi que William Christie définit Le Couronnement de Poppée tout en considérant la portée humaniste de l’œuvre qui convoque les thèmes de la tyrannie et des intrigues du pouvoir. Incarné par une distribution exceptionnelle (Sonya Yoncheva, Kate Lindsey, Stéphanie d’Oustrac…) confiée à la remarquable mise en scène de Jan Lauwers, chaque personnage est ciselé autour d’un petit orchestre et d’un subtil continuo révélant l’âme si particulière de l’opéra montéverdien. Enregistrement et captation ont été réalisés dans le cadre prestigieux de la production du festival de Salzbourg 2018."

L'avis des critiques :

« Un spectacle que j’ai détesté scéniquement. Beaucoup de vie, beaucoup de danse, un amoncellement de corps qui donne le tournis. C’est trop agité, on demande grâce. La musique est travaillée dans un effectif réduit pour aller dans la richesse, dans la fraîcheur et dans une simplicité qui va à l’encontre de l’enjeu scénique. » Emmanuelle Giuliani

« C’est un opéra incroyable d’une ampleur exponentielle. L’expressivité des voix est fantastique. La musique est articulée, parfaitement timbrée, chaque syllabe, chaque vers est pensé, cela nourri et donne une richesse dramaturgique qui se suffit à elle même. » Lucile Commeaux

« La mise en scène fourmille de bonnes idées, une surcharge de corps qui souligne la sensualité de l’Empire romain. Les chorégraphies mélanges différents styles de danse qui fonctionnent à merveille. La musique a une unité dans la richesse des caractères, une très grande palette de styles et d’intentions. Le tout est unifié dans un propos musical à la fois doux et intense. » Charles Arden

Coup de cœur d’Emmanuelle Giuliani pour "Reynaldo Hahn, Intégrale des mélodies", interprété par Tassis Christoyannis (baryton) et Jeff Cohen (piano) (Bru Zane)

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Présentation : Au firmament du répertoire de la mélodie française rayonnent des astres nommés Duparc, Fauré, Chausson, Debussy, Poulenc. À l’opposé de cette galaxie, une figure attachante a su se frayer un chemin sur les sentiers de la postérité, modeste mais incontestable : Reynaldo Hahn (1874-1947). Personnage emblématique de la Belle Époque, trait d’union entre le romantisme et les Années folles, il fut l’amant de Marcel Proust et – surtout – l’auteur de quelques mélodies au succès jamais démenti.

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