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En haut à gauche : Alice Lewis ; à droite : La nuit est encore jeune ; en bas : Shame

Musique : "Ce sont les albums de Blur qui me sont revenus, comme une madeleine de Proust"

55 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir, musique : de la pop française avec Alice Lewis, l'album du collectif politico-esthétique Catastrophe et le dernier album de Shame, "Songs of Praise".

En haut à gauche : Alice Lewis ; à droite : La nuit est encore jeune ; en bas : Shame
En haut à gauche : Alice Lewis ; à droite : La nuit est encore jeune ; en bas : Shame Crédits : Bellbuoy / Tricatel / Dead Oceans

La nuit est encore jeune, Catastrophe (Tricatel)

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Catastrophe a également décidé d’enterrer le cynisme. C’est un groupe qui arrive à la lisière des années 2010, cet ensemble de jeunes gens s’offre tous les possibles et empêche surtout l’arrivée de la catastrophe ! Mathilde Serrell.

Je suis partagée. Cette énergie est louable, mais la liberté qu’ils s’octroient ne débouche pas sur des choses très originales. Ils confondent peut-être ironie et cynisme. Pascaline Potdevin.

C’est scolaire, on sent le bon devoir de bon élève : ça ne dégage rien. C’est très vieillot paradoxalement. Hugo Cassavetti.

Il y a quelque chose d’une grande aphasie. C’est un univers très fermé et peu généreux. Il n'y a aucun lâchage. Arnaud Laporte.

Imposture, Alice Lewis (Bellbuoy Records)

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C’est un disque que j’aime beaucoup sur le thème de l’amour galvaudé revisité par Alice Lewis avec talent qui met en miroir l’amour courtois et les années 80. C’est un disque qui a vraiment du panache ! Pascaline Potdevin.

Cette histoire d’amour sans retour est peut-être la seule chose agréable, comme une parabole sur la propre carrière d’Alice Lewis. Hugo Cassavetti.

Avec un titre pareil, la question est : il y a-t-il imposture ? Malgré les belles idées de départ, je cherche désespérément les influences médiévales sans les trouver. Mathilde Serrell.

Songs of Praise, Shame (Dead Oceans)

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Charlie Steen a toute l’énergie et l’agressivité nécessaire. Ils vont jusqu’au bout, se lâchent en concert et c’est ce que j’ai retrouvé dans le disque. Hugo Cassevatti.

Il y a une énergie et une urgence qui ne baissent pas. C’est un très bon disque de post-punk et de pop, il y a quelque chose des premiers disques d’Oasis. Pascaline Potdevin.

Ce sont les albums de Blur qui me sont revenus, comme une madeleine de Proust. Ils tuent le cynisme. Mathilde Serrell.

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