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en bas à gauche : Menahem Pressler ; à droite : La Bohème

Musique : "L'orchestre avait chaussé de gros sabots..."

56 min
À retrouver dans l'émission

La Dispute est lyrique ce soir avec "Le Barbier de Séville" au théâtre des Champs-Elysées, "La Bohème" à l'opéra Bastille. Enfin, Menahem Pressler interprète Mozart dans un disque qui parait chez La Dolce Volta.

en bas à gauche : Menahem Pressler ; à droite : La Bohème
en bas à gauche : Menahem Pressler ; à droite : La Bohème Crédits : Julien Mignot, Bernd Uhlig / OnP

Il Barbiere di Siviglia, du 5 au 16 décembre au Théâtre des Champs Elysées

Opéra de Rossini. Mise en scène de Laurent Pelly, dirigé par Jérémie Rhorer. Avec Michele Angelini (Il Conte Almaviva), Florian Sempey (Figaro), Catherine Trottmann  (Rosina), Peter Kálmán (Bartolo), Robert Gleadow (Basilio), Annunziata Vestri (Berta)
Guillaume Andrieux (Fiorello).

Présentation officielle : Il Barbiere requiert fougue, jeunesse et inventivité, et cette nouvelle production ne devrait pas en manquer. Si les parisiens connaissent bien le parcours mozartien de Jérémie Rhorer et de son ensemble du Cercle de l’Harmonie, leur exploration rossinienne devrait connaître le même engagement. Quant au metteur en scène Laurent Pelly, dont ce seront les débuts avenue Montaigne, ses farces comme ses féeries sont un enchantement. Pour servir ce « bijou » de virtuosité, deux équipes de chanteurs vont alterner. Cette première distribution regroupe ce qui sans doute aujourd’hui se fait de mieux dans ce répertoire avec notamment le Figaro de Florian Sempey (le quasi titulaire du rôle en ce moment), l’élégant comte de Michele Angelini, la mutine Rosine de Catherine Trottmann et le Basilio de Robert Gleadow.

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Musicalement, je n'ai pas retrouvé le Rossini fin, délié et élégant que j'apprécie. L'orchestre  avait chaussé de gros sabots... 

Ces feuilles blanches sont des herses qui gênent l'écoute. Est-ce que Laurent Pelly a eu une panne d'inspiration ? Marie-Aude Roux

Certains chanteurs confirmés et dotés d'une forte personnalité s'en sortent. 

Le décor contredit presque l’œuvre, virevoltante. Anna Sigalevitch

Mozart, Fantaisie & 2 Sonates, Menahem Pressler (La Dolce Volta)

Présentation officielle : Dans ce second volume consacré à Mozart, Menahem Pressler insuffle une sérénité et une tendresse rarement atteinte dans ce répertoire.
Il étire le temps, s’autorise une immersion sonore où priment la variété de couleurs, l’attention aux changements harmoniques, le galbe de chaque phrase.
Il nous emporte dans un voyage enveloppant, nourri par une vie consacrée à chercher l’essence de la musique.

Dans son jeu, il n'y a pas de valeur différente entre la musique et le silence. Il n'a pas la volonté de transmettre un message : tout le monde est invité à siroter son Mozart. Marie-Aude Roux

Ce n'est pas un disque qui s'écoute à l'aveugle. C'est le Mozart d'un homme de 94 ans : ça a ses bons et ses mauvais côtés. Anna Sigalevitch

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La Bohème, du 28 novembre au 31 décembre à l'opéra Bastille

Opéra de Puccini. Mise en scène de Claus Guth, dirigé par Gustavo Dudamel, Manuel Lopez-Gomez. Avec Sonya Yoncheva, Aida Garifullina, Atalla Ayan, Artur Ruciński,
Alessio Arduini...

Présentation officielle : Est-ce parce que Murger avait lui-même connu cette existence au cours de sa jeunesse ? Nul autre que lui ne sut décrire avec plus de justesse, dans ses Scènes de la vie de bohème, ces artistes fauchés, crève‑la‑faim, prêts à brûler un manuscrit contre un peu de feu mais qui rêvaient une autre vie à l’âge de la bourgeoisie matérialiste triomphante. 

En s’emparant de ces scènes, Puccini nous livre, à travers la relation du poète Rodolfo et de la fragile Mimi, une histoire d’amour bouleversante et quelques-unes de ses plus belles pages d’opéra. La mise en scène de cette nouvelle production est confiée à Claus Guth qui situe le drame dans un futur sans espoir où l’amour et l’art deviennent la dernière transcendance.

Claus Guth a tendance à vouloir faire passer en force sa mise en scène, au détriment de l'histoire. Guillaume Tion

J'ai cru à cette réécriture de l'histoire et cette mise en scène brumeuse est réussie. Anna Sigalevitch

Il y a une pureté dans cette mise en scène de personnages qui refusent le monde : on passe du drame à la tragédie. Marie-Aude Roux

Visuel
Visuel Crédits : Bernd Uhlig / OnP

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