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Musique : "Liberta ! Mozart et l’opéra", "The Indian Queen", " Sextet. Double sextet"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de cette Dispute :"Liberta ! Mozart et l’opéra" par Raphaël Pichon et l'Ensemble Pygmalion (Harmonia Mundi), "The Indian Queen" de Henry Purcell mis en scène par Guy Cassiers et dirigé par Emmanuelle Haïm," Sextet. Double sextet" de Steve Reich, Mathias Reumert et Ekkozone (Mode).

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"Liberta ! Mozart et l’opéra" (Harmonia Mundi), Raphaël Pichon (chef d'orchestre) et Pygmalion (interprète)

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Présentation : Entre L’Enlèvement au sérail et l’avènement de la célèbre “trilogie Da Ponte”, Mozart se plonge frénétiquement dans la recherche du bon livret, capable d’emmener le spectateur vers des terres encore inexplorées où théâtre et psychologie des personnages seront sublimés par la musique… Dans les années 1782-86 s’élabore ainsi un véritable laboratoire mozartien autour de la musique dramatique : une matière musicale formée d’airs de concert, d’esquisses, d’exercices de style comme le canon... ici magistralement organisée en un dramma giocoso imaginaire en trois scènes, chacun annonçant à sa manière l’un des sommets à venir : Figaro, Don Giovanni, Così...

L'avis des critiques :

_« Raphaël Pichon à fait le boulot, l’orchestre incarne la musique avec brio. »_Charles Arden

« Ce n’est pas un disque pour puristes, mais il est très bien fait et nous permet d’entendre des morceaux de Mozart peu entendus. » Laurent Bury

« Un ensemble disparate, un patchwork décousu, avec une dramaturgie incohérente qui existe à peine. » Emmanuel Dupuy

"The Indian Queen", mise en scène Guy Cassiers, direction musicale Emmanuelle Haïm

"The Indian Queen"
"The Indian Queen"

Présentation : Incas, Mexicains, rêves de conquistadors et passions exaltées… C’est à une double renaissance qu’invitent le célèbre metteur en scène Guy Cassiers et Le Concert d’Astrée. Celle d’une oeuvre méconnue, tout d’abord, la vibrante Indian Queen, qui permet à Emmanuelle Haïm de révéler sous un jour nouveau les splendeurs étincelantes de la musique de Henry Purcell, dont Didon et Énée ou King Arthur sont les joyaux les plus connus. Renaissance également d’une forme, celle du semi-opéra anglais, qui associe musique et chant bien sûr, mais dont l’action dramatique se développe en parallèle, avec une véritable pièce de théâtre. Des souffrances de la belle Orazia aux passions ennemies du grand Inca et de la reine Zempoalla, l’intrigue est jouée sur scène et dédoublée, sublimée par la musique bouleversante de Purcell. Guy Cassiers aborde cette forme particulière de façon contemporaine et passionnante. Dans ce Mexique rêvé à Londres à la fin du XVIIe siècle, il s’est attaché, au-delà des aventures héroïques, à “un feuilleton familial et un drame politique“. Il propose un voyage aussi harmonieux qu’halluciné, dans les jeux infinis du pouvoir et les géographies de l’imaginaire.

Avec : Anna Dennis, Tristan Hambleton, Hugo Hymas,Gareth John, Rowan Pierce, Nick Pritchard, Christopher Ettridge, Elisabeth Hopper, James McGregor, Julie Legrand, Ben Porter, Matthew Romain, Katy Brittain

L'avis des critiques :

_« Un orchestre très opulent, très généreux, avec beaucoup de souffle. Les chanteurs sont tous excellents. Musicalement c’est un succès, mais il y une redondance entre les acteurs sur scène (trop statiques) et ceux montrés sur les écrans. »_Emmanuel Dupuy

_« Une partition remarquable livrée par une interprétation impeccable. L’ensemble scénique reste toutefois très sobre et manque d’énergie. »_Charles Arden

  • Plus d'informations : "The Indian Queen" à l'Opéra de Lille jusqu'au 12 octobre // Durée : 3h10 entracte compris // Semi-opéra de Henry Purcell (1659–1695) sur un livret d’après John Dryden et Robert Howard

" Sextet. Double sextet" de Steve Reich (Mode), Mathias Reumert (chef d'orchestre) et Ekkozone (interprète)

Présentation : Avec un ensemble œuvrant aux frontières entre classique, jazz et expérimental, les Danois d’Ekkozone, menés par le vibraphoniste Mathias Reumert, offrent une interprétation emplie de grâce et d’enthousiasme de ces deux pièces du minimaliste américain. Elles partagent le défi posé au compositeur d’annoter la partition de façon compréhensible pour un orchestre qui n’est pas le sien, tout en restant fidèle à sa marque de fabrique : Steve Reich and Musicians est longtemps resté seul à jouer Steve Reich et Drumming (1971), quasi unique pièce de musique de chambre pour percussion avant Sextet, faisait l’objet d’une transmission orale des instructions de jeu. Double Sextet, comme son nom le suggère, requiert douze musiciens, par paires, même si, à l’origine, ce dédoublement était réalisé via un enregistrement, dans la continuité des pièces «contrepoint » du compositeur - à la différence près que, dans Vermont Counterpoint ou Electric Counterpoint, c’est le soliste qui se confronte à différentes versions de lui-même et non l’ensemble tout entier. Enfin, les deux morceaux diffèrent aussi par la place accordée au vibraphone : essentiellement rythmique, aux côtés du piano, dans Double Sextet, centrale et à la durée du son allongée par la technique du « bowing bars » qui simule une mélodie vocale dans Sextet. (Bernard Vincken)

L'avis des critiques :

_« Hypnotisant, séduisant, un disque aux sonorités plurielles. »_Laurent Bury

« Un jeu de superpositions, de décalages, des allers-retours rythmiques incessants liés au thème de la musique de Steve Reich? L’interprétation des musiciens s’éloigne de la musique originelle qui est ici plus vivante que minimale. » Charles Arden

_« Un disque réjouissant et énergique où l’interprétation rend justice à l’œuvre de Steve Reich grâce aux musiciens et à la prise de son. »_Emmanuel Dupuy

Coup de cœur de Charles Arden pour le DVD "Pelléas et Mélisande" de Claude Debussy, mis en scène par Dmitri Tcherniakov et dirigé par Alain Altinoglu. 

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Présentation par Bel Air Classiques : Nouvelle audace scénique du metteur en scène russe Dmitri Tcherniakov pour ce Pelléas et Mélisande de Claude Debussy à l’Opéra de Zurich. Ici, point de fontaine, de grotte, de forêt et de tour enchantée : l’épaisseur du symbolisme de Maeterlinck et Debussy a trouvé son équivalent et sa matérialisation dans les volutes de l’inconscient et de la psyché humaine. Là où il revenait à l’herméneute d’éclaircir le mystère Mélisande, c’est désormais au psychanalyste, le « docteur » Golaud, de percer les secrets de cette créature traumatisée qu’il ramène chez lui, et dont l’hermétisme et le refus implicite finiront par le rendre fou…

Nouvelle collaboration également entre Dmitri Tcherniakov et le chef d’orchestre français Alain Altinoglu après le triomphe du dyptique Iolanta / Casse-Noisette à l’Opéra de Paris, et nouvelle entente artistique : à la subtile exploration des comportements humains de Tcherniakov répond immanquablement la direction précise, analytique et en même temps rêveuse d’Altinoglu. Corinne Winters, en Mélisande, Jacques Imbrailo, en Pelléas, et surtout Kyle Ketelsen en Golaud, incarnent quant à eux avec incandescence ces personnages rongés par un mal et une violence originels dont on ne connaîtra jamais l’origine.

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