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Sir John Eliot Gardiner / From the House of the dead, de Leos Janacek / La Dame blanche, de François-Adrien Boieldieu

Musique : "Schumann Symphonies Nos 1 et 3", "From the House of the dead", "La Dame blanche"

55 min
À retrouver dans l'émission

Au sommaire de La Dispute Musique : "Schumann Symphonies Nos 1 et 3", de John Eliot Gardiner (LSO), "From the house of the dead", de Leos Janacek (Bel Air Classique), "La Dame blanche", de François-Adrien Boieldieu et le coup de cœur ♥ de Sophie Bourdais

Sir John Eliot Gardiner / From the House of the dead, de Leos Janacek / La Dame blanche, de François-Adrien Boieldieu
Sir John Eliot Gardiner / From the House of the dead, de Leos Janacek / La Dame blanche, de François-Adrien Boieldieu Crédits : Getty Images / Bayerische Staatsoper / Christophe Raynaud de Lage

"Schumann Symphonies Nos 1 et 3", de John Eliot Gardiner (LSO)

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Présentation : Le deuxième album de la série Schumann de Sir John Eliot Gardiner avec le London Symphony Orchestra passe de la fanfare glorieuse aux passages oniriques avec les symphonies printanières et rhénanes.

L'avis des critiques

« Un album plein de saveurs populaires et savantes. John Eliot Gardiner, nous propose un Schumann qui n’est ni pesant, ni touffu, ni confus, ni abstrait, ni abscons, mais au contraire, il est vif, il brille comme les reflets du Rhin, comme les forêts allemandes au printemps ou à l’automne.  » Emmanuelle Giuliani

« J’ai beaucoup aimé le fait que John Eliot Gardiner mette énormément de théâtre dans cette interprétation. Il se passe toujours quelque chose, c’est extrêmement vif dès la départ avec la Symphonie Rhénane. On est emporté dans le flot musical du début à la fin et c’est extraordinaire. » Sophie Bourdais

« Le disque est exactement ce que l’on peut attendre de John Eliot Gardiner compte tenu de ce qu’on a entendu de lui ces dernières années. C’est une version de Schumann tout-à-fait dégraissée, déliée, allègre, svelte, preste, vivante, bondissante, primesautière. » Laurent Bury

"From the house of the dead", de Leos Janacek

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Présentation : Noble russe enfermé quelques mois dans un bagne de Sibérie occidentale, Goryantchikov y découvre le quotidien de l'univers carcéral : la sauvagerie et la folie ordinaire d'un milieu marqué par l'injustice, mais aussi les prisonniers et leurs histoires, les corvées et les disputes, les spectacles et l'entraide.

Attaché toute sa vie à l'exploration de « la musique du langage humain », Janáček, passionné par le russe, à lui-même traduit en tchèque Souvenirs de la maison des morts, le roman de Dostoïevski qu'il a ensuite adapté. Or, c'est en s'immergeant dans la langue tchèque que Janáček va forger sa propre grammaire musicale fondée sur la vérité et sur la spontanéité. Composé en 1928, De la maison des mort est à cet égard son œuvre la plus aboutie et la plus radicale. Sans se soucier des tonalités ou des modes, le compositeur livre un style orchestral basé sur l'économie et le jaillissement.

L'avis des critiques

« La mise en scène devrait être un peu plus modeste. C’est un ouvrage très collectif, avec de grands récits qui sont des moments de partition sublimes, mais il est dommage qu’on ne fasse pas parfois des focales sur un seul personnage. » Emmanuelle Giuliani 

« Il m’a fallu deux visionnages pour comprendre la mise en scène de Leos Janacek. Je trouve sa mise en scène intéressante mais on s’y perd assez facilement. On saisit instantanément l’idée très juste que nous sommes aux enfers, mais il y a d’autres choses compliquées, qui n’empêchent pas toutefois de prendre plaisir au spectacle. Les autres strates de la mise en scène, on les savoure quand on la revoit. » Sophie Bourdais

« J’ai été frappé par la distribution vocale et la proposition théâtrale est étonnante. A mes yeux elle tient debout tout en étant désarçonnante au premier abord. Le mélange entre le réalisme extrême - les personnages sont dans une prison, ensanglantés, très sales – et le rêve onirique du carnaval, crée un univers qu’on accepte tel qu’il est ou qu’on refuse en bloc. » Laurent Bury

"La Dame blanche", de François-Adrien Boieldieu

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Présentation : 1759 - un village écossais, loin des guerres du continent, un château en déshérence, hanté par un fantôme, des paysans loyaux mais crédules, une orpheline courageuse, un soldat amnésique et chevaleresque, un intendant cupide, un juge corrompu : tels sont les protagonistes d’une intrigue où se succèdent apparitions fantastiques et coups de théâtre.

Avec son 26e opéra-comique, Boieldieu enthousiasma Rossini : « Vous avez accompli un tour de force, êtes resté spirituel et vrai, animé et dramatique », Weber : « Depuis Les Noces de Figaro, on n’a pas écrit un opéra-comique de la valeur de celui-ci » et Wagner : « C’est la plus belle qualité des Français qui s’exprime dans cet opéra ». La Dame blanche fut le premier titre de l’Opéra Comique à atteindre 1000 représentations et connut un succès mondial et durable, jusqu’à inspirer la fin du Trésor de Rackham le Rouge à Hergé.

Pour ranimer ce modèle du genre, pièce palpitante et partition étincelante, Julien Leroy et Pauline Bureau prennent la tête d’une pléiade d’interprètes menés par Philippe Talbot, notre Comte Ory de 2017 : pour eux, comédie et chant virtuose procèdent du même plaisir.

L'avis des critiques

« Je n’ai pas du tout aimé esthétiquement la mise en scène, on peut aimer avec drôlerie et fantaisie le côté carton-pâte, le théâtre dans le théâtre, mais les couleurs, les costumes, les lumières qui surlignent les matériaux peu élégants, m’ont beaucoup gênée. Il y aurait pu avoir plus de raffinement dans la fantaisie, même en faisant du kitsch. » Emmanuelle Giuliani

« Mon avis sur cette œuvre est très partagé car je me suis copieusement ennuyée, j’ai été toutefois consolée par la prestation des musiciens, orchestre et chanteurs dans leur ensemble. J’ai en effet trouvé l’orchestre d’autant plus impressionnant que la partition orchestrale n’est pas extraordinaire. Ce n’est pas la partition du siècle mais elle est très bien dirigée et très bien jouée. » Sophie Bourdais

« Je ne connaissais la chanteuse Elsa Benoît que par des représentations filmées et vues en DVD, et déjà ses prestations et la qualité de sa voix m’avaient frappées alors qu’elle n’avait pas de grands rôles. J’ai été ravi de l’entendre en vrai, mes impressions ont été confirmées. » Laurent Bury

Plus d'informations : "La Dame blanche" de François-Adrien Boieldieu // jusqu'au 1er mars à l'Opéra Comique  

♥ Le coup de cœur ♥ de Sophie Bourdais pour "Fauré et ses poètes", de Marc Mauillon et Anne Le Bozec (Harmonia Mundi)

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Présentation : Le renouveau poétique incarné par Hugo, Baudelaire, Verlaine et tant d’autres après eux, a bouleversé le paysage musical et propulsé la mélodie française dans un véritable âge d’or. Cet album qui rend hommage à Fauré, maître absolu de cet art, irradie par la voix claire de Marc Mauillon et la délicatesse du piano d’Anne Le Bozec.

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