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Musique: Simon Rattle, Hyppolite et Aricie, Il Trovatore

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir sur France Culture, La Dispute portera sur l’actualité du musicale avec les critiques :

-Marie-Aude Roux du journal Le Monde

-Emmanuel Dupuy , rédacteur en chef du magazine Diapason

-Eric Loret de Libération

A propos des oeuvres :


Hyppolite et Aricie - Opéra de Rameau, mis en scène par Ivan Alexandre et dirigé par Emmanuelle Haïm, à l'opéra Garnier jusqu'au 9 juillet.

Hippolyte et Aricie, de Jean-Philippe Rameau
Hippolyte et Aricie, de Jean-Philippe Rameau

Si Emmanuelle Haïm avait l’air de prendre un grand plaisir à diriger cette œuvre, affichant tout au long de la représentation un grand sourire et une implication physique très grande, son plaisir n’est pas arrivé jusqu’à moi par le truchement des instrumentistes, et j’ai au contraire eu la sensation que l’orchestre jouait avec une sorte de limiteur, comme s’il ne fallait surtout pas trop d’amplitude dans l’interprétation de la partition de Rameau, comme si toute la musique devait nous arriver de façon étale. Arnaud Laporte


Il y a une poésie dans cette production (…), même si la version de Toulouse était plus vivante, et m’avait fait ressentir une sorte de fièvre, d’état d’urgence. Il y a une grande intelligence dans l’interprétation. Marie-Aude Roux

J’ai eu l’impression que la musique a eu à pâtir de l’absence de mise en scène. Eric Loret


Il Trovatore - opéra de Verdi, mis en scène par Dmitri Tcherniakov et dirigé par Marc Minkowski à la Monnaie de Bruxelles jusqu'au 6 juillet.

Il Trovatore, de Giuseppe Verdi
Il Trovatore, de Giuseppe Verdi

Tcherniakov se fait vraiment alchimiste : d’un livret rocambolesque, ridicule (…), il parvient à faire un chef-d’œuvre. (…) C’est fabuleux. Emmanuel Dupuy

C’est à la fois sur la dramaturgie générale des corps, et sur des détails infimes, que va s’exprimer, se matérialiser la tension dramatique. Eric Loret****

Cette mise en scène est absolument remarquable. (...) Il y a une forme de noblesse, de retenue, et de soutien aux voix qui est la patte de Marc Minkowski. Marie-Aude Roux

La symphonie n°9 de Bruckner - par Simon Rattle dirigeant le Berliner Philarmoniker (EMI)


Ce quatrième mouvement était un chainon manquant, et pouvoir l’entendre constitue une avancée historique très importante. Emmanuel Dupuy**

Comme toujours chez le grand chef d'orchestre qu'est Simon Rattle, c’est très raffiné, (...) mais il manque la vraie architecture brucknérienne. Marie-Aude Roux

J’aime bien l’idée des fragments, l’œuvre inachevée. Mais c’est l’occasion de redécouvrir Bruckner, qui a toujours été sous-estimé en France. Eric Loret****

Bien sûr la revue de presse musique du jour, par Antoine Guillot : Inadmissible fait du prince ?

Et le coup de fil à Tobias Richter directeur du Grand Théâtre de Genève, à l'occasion de Macbeth, opéra de Verdi d'apres Shakespeare, qui se joue à l'opéra de Genève jusqu'au 26 juin.

Extrait sonore : Igor Markevitch

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