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En haut : pochette de l'album "Mien". En bas de gauche à droite les pochettes des albums de Daniel Avery et Whyte Horses.

Musique : "Par sa mélancolie c'est le disque d'une sortie de club"

56 min
À retrouver dans l'émission

La musique actuelle est au sommaire de La Dispute avec trois albums sortis récemment : "Songs for Alpha" de Daniel Avery, "Mien" du supergroupe MIEN et "Empty Words" de Whyte Horses.

En haut : pochette de l'album "Mien". En bas de gauche à droite les pochettes des albums de Daniel Avery et Whyte Horses.
En haut : pochette de l'album "Mien". En bas de gauche à droite les pochettes des albums de Daniel Avery et Whyte Horses.

"Empty Words" de Whyte Horses (CRC Records)

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Présentation officielle : Le groupe de pop psychédélique Whyte Horses sort "Empty Words", un deuxième album merveilleusement éclectique et réjouissant composé de 16 titres et signé sur le label CRC Records. Il inclut de magnifiques arrangements de Huw White, ainsi que des featurings de La Roux, Audrey Pic et Mélanie Pain de Nouvelle Vague. Audrey Pic et Mélanie Pain participent quasi intégralement à cet album.

D'une créativité infinie, le nouvel album "Empty Words" assemble les références avec expertise, peut-être grâce à la double casquette du compositeur Dom Thomas puisqu'il est aussi fondateur de Finders Keepers, label mancunien culte de rééditions.
"Empty Words" est un album phare qui parle d'amour, de peur et de tout ce qui existe entre les deux avec un charme intemporel à la fois nostalgique et totalement inédit. Dans ce quasi-opéra pop, les Whyte Horses n'hésitent pas à piller les techniques de composition traditionnelles du monde entier pour se les réapproprier à leur façon. Leurs arrangements sophistiqués à l'ancienne et leurs commentaires sociaux sans concession s'inspirent de tout ce qui les entoure, car pour eux tout est bon à prendre.
"Empty Words" alterne entre fantaisies de Cendrillon moderne désarmantes de réalisme, titres rock psyché qui tapent sur le zeitgeist et interludes nébuleux trahissant une certaine obsession pour la saison 3 de Twin Peaks. Seule l'époque déroutante que nous vivons pouvait donner lieu à un disque débordant d'autant d'esprit et d'originalité.

Musicalement on est dans quelque chose de débridé. On voit que les gens qui connaissent le mieux la musique ont toujours un cœur de midinette. Olivier Lamm

J’ai eu un peu peur au départ d’un côté snob, geek et passéiste. Ce disque est nostalgique. Mais ici ça marche ! Bien que ce soit un peu long, dans la plupart des chansons il y a de bonnes idées. Pascaline Potdevin

L’ensemble me donne l’impression d’un paquet de bonbon : c’est bon mais ça peut être écœurant. Arnaud Laporte

Finders Keepers réédite des choses formidables en France. C’est le cas avec ce disque  qui comporte de très bons morceaux, il y a quelque chose de très  jouissif et très charmant. Christophe Conte

"Mien" de MIEN (Rocket Recordings)

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MIEN, nouveau supergroupe réunissant Alex Mass de The Black Angels, Tom Furse de The Horrors, Rishi Dhir d’Elephant Stone et John-Mark Lapham de The Earlies sortira son premier album sans titre le 6 avril chez Rocket Recordings.

J’ai eu un énorme coup de cœur pour Mien. C’est un album de copains, qui jouent ensemble depuis des années, qui comme un enfant comporte les traits de ses parents. Pascaline Potdevin

Ce disque me parait complètement plastique et factice, il est très produit et trop apprêté et j’ai du mal à entrer dans ce bourdon. Olivier Lamm

Je ne trouve pas ce disque désagréable, mais il y a un côté gothique qui prend parfois trop le dessus, ça donne quelque chose de très compact et assez lourd. Les intentions soniques priment sur les chansons. Christophe Conte

Ce disque gagne en qualité au fil des écoutes. Je l’ai trouvé relativement prospectif pour un disque qui regarde sur le passé. Arnaud Laporte

"Song For Alpha" de Daniel Avery (PIAS)

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Présentation officielle : Depuis cinq ans, dès que ses voyages le lui ont permis, Daniel Avery s'est consacré à sa musique. Parfois, il s'est enfermé dans son studio, écoutant ses tracks le volume à fond entouré de machines vintage ou de la technologie dernier cri. A d'autres occasions, il est parti dans les rues de Londres écoutant au casque ses créations pour changer d'environnement. Jusqu'à ce qu'il comprenne que l'album était fini.
Chacun des 14 morceaux de Song For Alpha reflète sa personnalité et possède sa griffe inimitable :

Le son général de l'album n'est pas propre et lisse. On y entend beaucoup de sifflements de machines, de la saturation, des voix enterrées sous des couches de sons et rendues méconnaissables. Comme si parfois, une forme de brume recouvrait les morceaux. Daniel Avery

De l'aube de "Frist Rising" à la douce transe de "Quick Eternity" (deux morceaux dont, selon Daniel Avery lui-même l’enchaînement forme une "boucle temporelle) chaque écoute de Song For Alpha fait naître quantité d'images : des paysages aux couleurs sépia, des ciels de tempêtes, des orages drone, des architectures sonores qui donnent à nos sens l'opportunité de nous raconter des histoires.

Songs For Alpha fait partie des disques de musique électronique avec lesquels je vis car il est vraiment inépuisable, Les morceaux s’articulent extrêmement bien, c’est un disque très beau et vibrant. Olivier Lamm

C’est un disque plus riche, plus dense et plus sombre que son précédent, seulement parfois je me suis un peu ennuyé car la magie se dissipe pour devenir quelque chose de trop peu audacieux. Christophe Conte

C’est un disque d’une extrême élégance, où chaque élément est traité subtilement. On est ici dans des matières perlées et poudrées. C'est un peu le disque d'une sortie de club par sa mélancolie. Pascaline Potdevin

Ce disque raconte beaucoup d’histoires, pas seulement par les morceaux avec voix. Daniel Avery sort de sa zone de confort, il y a quelque chose d’une recherche. Plus je l'écoute, plus je l’apprécie. Arnaud Laporte

Vos commentaires :

Avant et pendant l'émission, réagissez et donnez votre avis sur le compte Twitter et la page Facebook de la Dispute.

Générique de l'émission : Sylvie Fleury & Sidney Stucki, "She devils on wheels", extrait de l'album "Sound Collaborations 1996-2008" (label Villa Magica Records).

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