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Musiques actuelles: "Blackbird" de Fat Freddy's Drop et "La voix de la révolution" de Sory Kandia Kouyaté

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir La Dispute se penche sur l’actualité musicale en présence des critiques suivants :

  • Véronique Mortaigne (Le Monde)

  • Frédérique Briard (Marianne)

  • David Commeillas (Vibrations)

A propos des albums suivants :

Le groupe jouera le 28 juin au festival Garorock à Marmande et le 18 octobre au Zénith.

Blackbird
Blackbird Crédits : Radio France

Nous commencerons cette Dispute du jeudi, consacrée à la musique, pour parler du nouvel album du groupe néo-zélandais Fat Freddy’s Drop, un combo formé il y a quatorze ans par une bande de potes de Wellington, sept ou huit membres selon les époques, qui a emprunté le nom du groupe au surnom donné au début des années 90 à un type de LSD alors très en vogue dans leur ville.Depuis, le groupe est devenu le plus populaire de son petit pays, raflant régulièrement toutes les récompenses, alors qu’ils ont peu enregistré. « Blackbird », dont nous allons parler, n’est que leur troisième album studio.Mais il faut dire que ce qui fait vibrer Fat Freddy’s Drop, ce sont les concerts, pas loin d’un millier en une dizaine d’années, dont plus de 400 en Europe.Je le rappellerai tout à l’heure, mais signalons tout de suite que le groupe sera en concert demain au festival Garorock, à Marmande, et le 18 octobre au Zénith de Paris.

Arnaud Laporte

  • La voix de la révolution de Sory Kandia Kouyaté (Sterns Musique/Harmonia Mundi)
La voix de la révolution
La voix de la révolution Crédits : Radio France

Nous continuerons cette émission avec un coffret de deux CDs réalisé par RFI, Syllart Production et Sterns Music, consacré à Sory Kandia Kouyaté, né en 1933, et mort en 1977.Ce chanteur et guitariste guinéen fut une des plus grandes stars africaines de son temps, mais il mourut trop tôt, trop jeune, pour connaitre un destin semblable à celui de Mory Kanté ou Salif Kéita.La carrière et la renommée de Sory Kandia Kouyaté sont pourtant intimement liées à son pays, la Guinée, et aux années qui suivirent la décolonisation.

Le nouveau président, Sekou Touré, fit du musicien l’étendard de sa politique d’authenticité culturelle, et Kandia fut une sorte d’ambassadeur de son pays, et de l’Afrique entière, réussissant même à faire se réconcilier en 1975 les présidents du Mali et de Haute Volta, alors que ces deux pays étaient en guerre.Le coffret dont nous allons parler est très judicieusement découpé en deux cds, chacun regroupant l’un des versants de la musique de Kandia Kouyaté.Le CD1 permet de l’entendre accompagné par un orchestre moderne, avec l’ensemble national Djoliba et Keletigui et ses tambourinis. Cuivres, guitares électriques, chœurs, pour un subtil mélange afro-cubain.

Le CD2 est celui de la tradition mandingue, avec son trio Ngoni / Balafon / Kora.Dans les deux cas, la voix de Sory Kandia Kouyaté emporte tout ! Arnaud Laporte

Ainsi que les coups de cœur :

-deFrédérique Briard :

Réflexion sur le devenir de la presse musicale en France à la suite de la supression du journal musical papier "Vibrations"

Vibrations
Vibrations
  • de David Commeillas:

Worldwide Festival du 1er au 7 juillet à Sète

Worldwide Festival
Worldwide Festival

Sans oublier l’irremplaçable revue de presse culturelle d’Antoine Guillot.

Et le coup de fil passé à Wax Tailor au sujet du festival Couleur Café qui a lieu du 28 au 30 juin à Bruxelles où il jouera le 30 juin son nouvel album, Dusty Rainbow From The Dark.

Il sera en concert le 28 juin au festival Garorock à Marmande, aux Solidays le 29 juin, aux Eurockéennes de Belfort le 4 juillet...

Pastille introductive: Thomas BANGALTER (Daft Punk)

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