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Spectacle vivant: Je suis drôle et Demain il fera jour

59 min
À retrouver dans l'émission

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Ce soir La Dispute s’intéresse au spectacle vivant en présence des critiques suivants :

  • Joëlle Gayot (France Culture)

  • Vincent Huguet (Marianne)

  • Anna Sigalevitch (France Culture)

Seront abordés les spectacles suivants :

Demain il fera jour de Henry de Montherlant, mis en scène par Michel Fau à partir du 20 avril au Théâtre de L’Œuvre.

Demain il fera jour
Demain il fera jour

C'est au Théâtre de l’œuvre que l'on peut découvrir « Demain il fera jour » pièce d’Henry de Montherlant, mise en scène par Michel Fau, et interprétée par celui-ci, avec Léa Drucker et Loïc Mobihan.

Il faut tout d’abord expliquer que cette pièce est la suite d’une autre, intitulée « Fils de personne », écrite en 1943. Il y est question de la séparation, à Cannes, durant l’hiver 1940, de l’avocat Georges Carrion et de sa femme, Marie. Tous deux ont un fils, Gillou, qui a à l’époque 14 ans.La mère et son fils ont vécu avec un autre homme, au Havre, durant plus de deux ans. Quittée par son amant, Marie est venue à Paris, et a demandé à son mari de la rejoindre, ce qu’il a fait.

« Demain, il fera jour », la pièce dont nous allons parler ce soir, se passe sur trois jours, en juin 1944, à Paris. Les américains ont débarqué en Normandie. La fin de la guerre semble proche, et Gillou tanne ses parents pour qu’ils acceptent qu’il rejoigne les rangs de la Résistance. Le père s’y oppose d’abord, avec cet argument, je cite « Ce n’est pas au moment où les Américains viennent de débarquer en Normandie qu’on se met de la Résistance. Il fallait faire cela plus tôt. »La mère, elle, aimerait que son fils aille au bout de ses idéaux.

Arnaud Laporte

Je suis drôle de Fabrice Melquiot mis en scène par Paul Desveaux du 17 avril au 2 juin au Théâtre du Lucernaire.

Je suis drôle
Je suis drôle

Le Lucernaire, rue Notre Dame des Champs, à Paris, est un lieu d’art et de culture, puisque cinéma, arts plastiques, littérature et spectacle vivant y ont droit de cité.C’est un lieu qui résiste, malgré des conditions économiques défavorables, en maintenant des choix exigeants. Nous avions ainsi parlé il y a quelques mois d’une pièce sur Emily Dickinson jouée par Nathalie Boutefeu.Cette fois, c’est l’association de l’auteur Fabrice Melquiot et de la comédienne Claude Perron qui nous a donné envie d’aller au Lucernaire.La pièce est mise en scène par Paul Desveaux, et Claude Perron y a pour partenaire mutique, interprétant son fils, Solal Forte. Mutique, car Cathy Moulin, actrice comique à la carrière erratique, parle plus souvent seule qu’elle ne parle vraiment à son fils. Parfois dérangée par un coup de fil, de sa sœur, de son agent, Cathy semble un peu dérangée tout court, et d’une instabilité émotionnelle assez grande…

Arnaud Laporte

Ainsi que les coups de cœurs :

  • de Joëlle Gayot:

Mangeront-ils ? de Victor Hugo mis en scène par Laurent Pelly du 2 au 20 avril au Théâtre National deToulouse puis en tournée.

Mangeront-ils?
Mangeront-ils? Crédits : Vistor Hugo - Radio France
La voie de l'écuyer
La voie de l'écuyer

Je vous recommande de vous rendre à Versailles, pour découvrir « La voie de l’écuyer », un spectacle de l’Académie Equestre de Versailles, un spectacle chorégraphié par Bartabas, avec les élèves de ce corps de ballet unique au monde, que Bartabas a conçu et fait naître, et qui marie dans ce spectacle leur travail d’écuyer avec d'autres disciplines, comme l'escrime, le chant ou le Kyodo.Cette version 2013 se joue dans le splendide espace conçu par Patrick Bouchain, à la fois manège et salle de spectacle, est déjà un spectacle à lui tout seul.Les différents tableaux sont généralement introduits par des textes, qui resituent l’art équestre et sa philosophie, puisque, on le sait, avec Bartabas, monter à cheval n’est pas un sport, mais un art, qui se fonde sur une relation intime, sur une communication qu’on imagine très sensible entre l’animal et le cavalier.A noter qu’après la représentation, les spectateurs sont invités à visiter la grande écurie, où ils verront comme un prolongement du spectacle, les cavaliers étant à leur tour tout à l’écoute de leurs montures.Pour petits et grands, vous l’avez compris. Pas trop petits, quand même, car les chevaux ont toujours besoin d’un certain silence pour effectuer au mieux leurs figures.

Arnaud Laporte

Sans oublier, l’irremplaçable revue de presse culturelle d’Antoine Guillot.

Et le coup de fil passé à Robert Cantarella, comédien et metteur en scène au sujet de son spectacle Faire le Gilles le samedi 18 mai à la Filature (scène nationale de Mulhouse) dans le cadre du festival transeuropéen "Horizon" qui a lieu du 14 au 25 mai.

Pastille introductive: Macha MAKEIEFF

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