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Spectacle vivant: "Jeux de cartes 1: PIQUE" de Robert Lepage et "Le Prix des boîtes" de Frédéric Pommier

59 min
À retrouver dans l'émission

Ce soir, l'actualité du spectacle vivant est présentée par Antoine Guillot , en présence des critiques suivants :

  • Joëlle Gayot (France Culture)

  • Didier Méreuze (La Croix)

  • Anna Sigalévitch (France Culture)

A propos des spectacles suivants :

Jeux de cartes 1: Pique
Jeux de cartes 1: Pique

On a parlé à plusieurs reprises dans cette émission, à la faveur de coups de fil, du Projet 360°, ce réseau international de lieux circulaires créé en 2010. Jeux de cartes est le premier spectacle, comme un manifeste, de ce réseau. Il a été créé en mai 2012 au Teatro Circo de Madrid, repris au cirque de Châlons-en-Champagne en décembre 2012, est passé par Lyon, par la Roundhouse de Londres, avant de se poser donc aux Ateliers Berthier du Théâtre de l’Odéon, à Paris, jusqu’au 14 avril.

Pour respecter le principe de la scène circulaire, les spectateurs de Berthier se retrouvent donc installés sur des gradins quadrifrontaux, entourant une scène légèrement surélevée, pour ménager 36 trappes dont surgiront accessoires et comédiens, le tout surmonté d’un plafond suspendu.

On est à Las Vegas, dans les casinos et le désert voisin où s’entraînent les troupes en partance pour l’Irak. La pièce est chorale, six comédiens incarnent une multitude de personnages, dont deux jeunes soldats, un patron de télévision qui se perd dans le jeu, un jeune couple qui vient se marier, pour le meilleur et pour le pire, dans la capitale du jeu et du mariage express, et encore tout le personnel des casinos, clandestins la plupart du temps.

Entre deux opéras, la mise en scène des shows de Peter Gabriel ou ses collaborations avec le Cirque du Soleil, le Québécois, à qui on doit notamment La Trilogie des Dragons, se lance donc dans une nouvelle tétralogie, Jeux de carte, annoncée pour durer douze heures au total. Premier volet, première couleur : Pique.

Antoine Guillot

  • Le prix des boîtes , de Fédéric Pommier, mis en scène par Jorge Lavelli au Théâtre de l'Athénée Louis-Jouvet

du 21 mars au 13 avril.

- A l'issue de la représentation du 2 avril , Frédéric Pommier et l'équipe artistique retrouveront les spectateurs au Foyer-Bar pour échanger.

- Une conférence sur l'humour noir et l'ironie réaliste se tiendra à la BNF, site RICHELIEU en présence de Frédéric Pommier et Jorge Lavelli le mercredi 3 avril de 12h30 à 14h .

Le prix des boîtes
Le prix des boîtes

Deux sœurs, deux vieilles filles, deux femmes à chat. Il y a la Grande, Francine Bergé, il y a la Petite, Catherine Hiegel. Elles se chamaillent, elles s’adorent, c’est sûrement comme ça depuis leur enfance. Et puis voilà que la Grande perd un peu la boule, que la Petite nous ferait peut-être un cancer, et dans l’intimité du vieux couple viennent s’insérer d’autres personnages, l’Auxiliaire de vie, le Docteur, la Tutrice, ou encore un Monsieur Dame.

Beaucoup d’humour, noir, évidemment, dans cette évocation de la fin de vie, où le « prix des boîtes » évoque autant la nourriture pour chat que le cercueil à venir, dans un texte où certains ont vu planer l’esprit de Copi, d’où sans doute l’intérêt qu’a eu l’Argentin Jorge Lavelli à en assurer la mise en scène.

Antoine Guillot

Les coups de cœur :

de Didier Méreuze:

Le roman raconte les dernières années de la vie de Ravel. On a beaucoup loué sa simplicité, sa rigueur formelle, son ironie et aussi l’émotion qu’il contenait. Toutes ces qualités se retrouvent dans le spectacle.

Ce n’est pas une simple lecture, c’est une sorte de chose insaisissable qui mêle littérature et théâtre et qui donne presque à toucher l’écriture. Le décor est tout bleu et fait d’éléments qui correspondent au voyage de Ravel : une baignoire, un piano par exemple. Très beau spectacle, très délicat.

Didier Méreuze

d'Anna Sigalévitch:

  • A Posto , Ambra Senatore au Théâtre des Abbesses du 26 mars au 3 avril.

J’ai eu un très grand coup de cœur pour ce spectacle de danse. Cette jeune femme est très intéressante. C’est un spectacle qui commence par des tableaux. On est intrigué par la singularité qui se dégage de la scène. Puis la danse prend, peu à peu. L’air de rien tout se construit, c’est très intelligent. Il y a une vraie filiation avec Pina Bausch. Anna Sigalévitch

- Qu’est-ce que le temps à partir du livre 11 des Confessions de Saint Augustin, mis en scène par Denis Gunéoun au Théâtre de l’Ouest Parisien le 3 et le 4 avril.

  • Il est seul sur scène, il est bondissant, et rend la pensée de St Augustin claire et limpide.* Anna Sigalévitch

Bien sûr, la revue de presse culturelle de Chistophe Payet.

Et le coup de fil de passé au dessinateur Philippe Dupuy pour son adaptation du livret du spectacle Isola Disabitata , de Haydn , représenté à la Ferme du Buisson (Scène Nationale de Marne-La-Vallée) du 2 au 7 avril.

Mise en scène de Dominique Pitoiset et Stephen Taylor

Pastille introductive : Jean-Claude CARRIERE

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