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Manuel Valls et Benoît Hamon au siège du Parti socialiste à Paris, le 29 janvier 2017

La mort annoncée du Parti socialiste : un marronnier de la presse ?

14 min
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Mercredi, Manuel Valls a annoncé son ralliement à Emmanuel Macron. Plusieurs médias ont parlé de la "mort annoncée" du Parti socialiste. S'agit-il d'un abus de langage journalistique ou d'une éventualité réelle ?

Manuel Valls et Benoît Hamon au siège du Parti socialiste à Paris, le 29 janvier 2017
Manuel Valls et Benoît Hamon au siège du Parti socialiste à Paris, le 29 janvier 2017 Crédits : GEOFFROY VAN DER HASSELT - AFP

Manuel Valls a annoncé mercredi 29 mars qu’il voterait pour Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle, le 23 avril prochain. Cette annonce a provoqué une tempête politique, mais aussi médiatique: dès le lendemain les journaux rivalisaient de titres funéraires: « Valls rallie Macron et plonge le PS dans le chaos » en Une du Figaro dont l’édito parle d’une « crise mortelle ». « La fin d’un parti ? » titrait La Croix, « Requiem pour le Parti socialiste » dans l’édito du Monde…

Cela n’a pas manqué de faire naître en nous plusieurs questions que l’on pourrait résumer par celle-ci : sachant que cela fait au moins vingt-cinq ans qu’on annonce la mort du PS (on se souvient de la phrase de Christine Ockrent en 1993 sur France 3 : « Michel Rocard vient de sonner le glas du Parti socialiste tel qu’il existe », après son discours de Montlouis-sur-Loire sur la création d’un mouvement vaste et moderne ouvert à tous), l’agonie n’est-elle pas particulièrement longue ? Assiste-t-on à la mort du parti socialiste ou est-elle devenue un marronnier de la presse ?

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