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Boubacar Boris Diop et Marie-Violaine Brincard

1h28

1ère partie : Table critique avec François Angelier, Antoine Guillot et Valérie Klein

Autour des spectacles de danse de Mathilde Monnier Nos images et Publique au Théâtre de Gennevilliers et de l’album CD Initiales par la chanteuse"L" (Tôt ou Tard).

Et le coup de coeur de Véronique Klein : le spectacle PPP de Philippe Ménard.

2ème partie : Boubacar Boris Diop et Marie-Violaine Brincard

Boubacar Boris Diop pour le livre Murambi, le livre des ossements (Zulma)

Marie-Violaine Brincard pour le film Au nom du Père, de tous, du ciel (en dvd auxéditions Doc Net Films)

Boris Boubacar Diop et Marie Violaine Brincard
Boris Boubacar Diop et Marie Violaine Brincard Crédits : G. Prévot - Radio France
Boris Boubacar Diop et Marie Violaine Brincard G. Prévot©Radio France Chacun se souvient de ce qu’il faisait, de l’endroit où il se trouvait, des personnes avec qui il était le 11 septembre 2001. Mais où étions-nous il y a 17 ans, en avril 1994, que faisions-nous et que voyions-nous de ce qui se passait dans ce petit pays d’Afrique, le Rwanda ? Que savions-nous des Tutsis, dont le nom évoquait d’abord un personnage de travesti au cinéma, avant celui d’un peuple en train de vivre un des pires moments de l’Histoire de l’humanité ? Pendant les trois mois qu’a duré le génocide rwandais, entre 800 000 et 1 million d’hommes, de femmes et d’enfants ont été massacrés, le plus souvent à coups de machettes, non pas dans l’indifférence générale mais presque. Il est vrai qu’à l’époque, comme le rappelle dans *Murambi, le livre des ossements* , Boubacar Boris Diop, notre premier invité, la planète avait les yeux tournés vers les préparatifs puis les matchs de la première coupe du monde de football organisée aux Etats-Unis. Indifférence générale ou presque. Ils furent quelques uns tout de même, au Rwanda, des Hutus, à risquer leurs vies pour sauver celles des autres, leurs voisins Tutsis. Des Justes que notre deuxième invitée, Marie-Violaine Brincard, est allée rencontrer pour son documentaire *Au nom du père, de tous, du ciel* . Un film et un livre qui participent au devoir de mémoire, à propos duquel Boubacar Boris Diop écrit qu’il « *est avant tout une façon d’opposer un projet de vie au projet d’anéantissement des génocidaires* ».
Intervenants
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