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Germaine Krull au Jeu de paume

29 min
À retrouver dans l'émission

Nous visitons aujourd'hui l'exposition « Germaine Krull – Un destin de photographe » au musée du Jeu de Paume (Paris), jusqu’au 27 septembre. Si elle fut une des figures les plus importantes de la photographie, notamment pour sa participation aux avant-gardes des années 1920-1940, son oeuvre reste assez méconnue et peu étudiée. Laissons-nous guider par Michel Frizot, commissaire de l'exposition, devant les tirages de cette photographe-reporter.

Germaine Krull — Autoportrait à l'Icarette, vers 1925 Tirage gélatino-argentique, 23,6 x 17,5 cm
Germaine Krull — Autoportrait à l'Icarette, vers 1925 Tirage gélatino-argentique, 23,6 x 17,5 cm

Avec Michel Frizot , historien de la photographie et commissaire de l’exposition.

En 1923-1924, Germaine Krull se remet à la photo avec des poses de nus qui sont modernes pour l'époque, pas très naturalistes, avec des poses parfois lascives. On distingue deux séries à connotation lesbienne. Deux séries de douze photos, l'une où des femmes sont en train de converser à demi habillées sur un divan et l'autre série, que nous n'avons pas à disposition dans l'exposition, qui est beaucoup plus claire sur ses intentions érotiques.

C'est Delaunay qui en 1926, lorsqu'elle arrive à Paris, va la pousser à faire connaître ce qu'elle appelle "mes fers "

Elle revient ensuite à ses photographies de nus de ses débuts et ses études sont à la fois tout à fait étonnantes. Elles sont très modernes par le cadrage du corps, le morcellement du corps. On ne voit que des parties du corps, ce qui impose une notion de nu très différente de ce qu'on pouvait voir dans les magazines spécialisés de l'époque.

Dans la Petite Minute de Thibaut Sardier : madeleine de Proust autour du Journal Tintin grâce aux éditions du Lombard. Elles publient l'intégrale des Aventures de Modeste et Pompon par André Franquin, et le tout nouveau tome de Ric Hochet, intitulé R.I.P. Ric !

Sons diffusés :

-"Dawn" de Cinematic Orchestra

-"The Awakening of a woman" de Cinematic Orchestra

-"C'est pas prudent" d'Alice Dona

Pour réécouter la dernière partie de la Grande Table, cliquez-ici

Intervenants
L'équipe
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