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David Goldblatt en 2011 à la fondation Henri Cartier-Bresson Foundation.

Grand entretien avec David Goldblatt

1h28

Chef de file de la photographie sud-africaine, il vit à Johannesburg depuis 60 ans dont il dévoilent les lignes de fractures : apparaît ainsi le portrait d'une ville éclatée, fragmentée. Découvrez un grand entretien sous forme de déambulation dans l'une de ses expositions.

David Goldblatt en 2011 à la fondation Henri Cartier-Bresson Foundation.
David Goldblatt en 2011 à la fondation Henri Cartier-Bresson Foundation. Crédits : François Guillot - AFP

Un grand entretien (qui débute à partir de 48') sous forme de déambulation : nous avons rencontré le photographe David Goldblatt  il y a quelques jours à la Fondation Henri Cartier Bresson à Paris où il expose ses œuvres en ce moment, et nous avons fait la visite avec lui…

Il y a de la violence dans ses photos, violence symbolique de l’image qui montre les effets de la ségrégation raciale du temps de l’Apartheid, et les liens entre criminalité et urbanité dans les années plus récentesMais il y a aussi de la tendresse pour ces habitants, et au-delà pour ce pays. Avant d’entrer dans l’exposition à proprement parler, nous nous sommes arrêtés devant la première image exposée : on y voit un homme et une femme, plutôt jeunes, noirs, exhibant fièrement un pare-chocs dont l’immatriculation commence par les deux lettres « TJ », acronyme de Transvaal, Johannesburg. Une parfaite entrée en matière que cette photo prise en 1975 et dont la légende dit : « Elle lui dit Toi tu serais le chauffeur et moi je serais la madame. Puis ils attrapèrent le pare-choc et prirent la pose »…

pour l’exposition TJ (1948-2010)  à la Fondation Henri Cartier Bresson et l’exposition David Goldblatt  à la Galerie Marian Goodman.

Reportage d'Antoine Guillot   sur *I wish I Knew * de Jia Zhang Ke

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