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Daniel Buren au Centre Pompidou de Metz le 6 mai 2011 devant son installation "Cabanes éclatées, imbriquées"

Daniel Buren et ses bandes verticales : " Il y a eu une rupture énorme quand j'ai décidé de ne plus avoir d'atelier et de ne plus vraiment faire de peinture"

33 min
À retrouver dans l'émission

Daniel Buren publie le volume 2 de ses "Écrits" consacrés aux années 1996-2012. L'occasion de revenir avec lui sur ce qui fonde toute sa création, ses obsessions artistiques, ses engagements à travers l'art "in situ".

Daniel Buren au Centre Pompidou de Metz le 6 mai 2011 devant son installation "Cabanes éclatées, imbriquées"
Daniel Buren au Centre Pompidou de Metz le 6 mai 2011 devant son installation "Cabanes éclatées, imbriquées" Crédits : JC Verhaegen - AFP

Daniel Buren est l’un des artistes français les plus reconnus de la scène internationale. Il a monté quelque 2000 expositions en France et  dans le monde entier, et toute son œuvre depuis la fin des années 1960  vise à interroger et transformer les lieux où il se produit, tant pour  lui l’objet créé ne vaut qu’en lien avec l’espace où il se trouve. On se  souvient bien sûr de ses colonnes dans la cour d’honneur du Palais  Royal à Paris, qui avaient tant fait parler d’elles, mais il a aussi  transfiguré le Guggenheim de New York, exposé au Centre Pompidou, et  l’année dernière c’est lui qui avait créé l’événement artistique  parisien du printemps en investissant la nef du Grand Palais pour  l’exposition Monumenta 2012.

A côté de ses œuvres plastiques, il a écrit de très nombreux textes sous la forme de critiques, de commentaires, de documents, d’entretiens, qui ont été réunis dans un 1er volume de 2000 pages en 1991, réédités et actualisés en 2012. Le 2e volume vient de paraître. Il embrasse les années 1996-2012 et comprend quelque 2000 pages de plus. A l’occasion de la parution de ces Écrits, Daniel Buren est l’invité de La Grande Table.

Dans ses Écrits, on voit les convictions de Daniel Buren à travers les décennies, ses interrogations et préoccupations récurrentes de l’œuvre dans l'espace public, l'engagement de l'artiste, sur le temps qui passe et son effet sur les œuvres. Il s'exprime sur "l'outil visuel" que sont ces bandes verticales noires et blanches qu'il utilise depuis 1965.

Ce qu'on dénomme art contemporain, je suis très soupçonneux de ce terme. Je pense que c’est un camouflage extraordinaire et une trouvaille extraordinaire de la société d'aujourd'hui pour accepter tout et faire en sorte que ce qui se fait dans le domaine de la création artistique soit, avant même d'exister, complètement déjà accepté. Donc elle est quasiment morte.

Sons diffusés : 

  • Montage avec le JT France 2 du 17 avril 2011 avec la musique « Frontier psychiatric » interprété par Avalanches
  • « Jolene » interprété par White Stripes (reprise de Dolly Parton)

Pour poursuivre la discussion, retrouvez ci-dessous les principaux documents et ouvrages évoqués dans l’émission, ou rendez-vous sur la page Facebook et le compte Twitter de La Grande Table.

*Pour accéder à la première partie de La Grande Table du * 26.04.2013 * intitulée « Rédemption cathodique », cliquez ici.*

Bibliographie

Intervenants
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