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Théâtre de texte, théâtre du corps? / Grand entretien avec Fanny ARDANT.

1h25
À retrouver dans l'émission

**1ère partie: La Conversation. Théâtre de texte, théâtre du corps?*
à partir du spectacle de Vincent Macaigne inspiré du Hamlet de Shakespeare : Au moins j'aurai laissé un beau cadavre, au Théâtre de Chaillot.*

Avec:

Denis GUENOUN, philosophe, dramaturge, metteur en scène.

Herman DIEPHUIS, danseur et chorégraphe (il a travaillé avec Régine Chopinot, Mathilde Monnier, Philippe Decouflé, François Verret, Jérôme Bel). Sa dernière création, Exécutions , sera présentée le 19 Novembre au Centre de Développement Chorégraphique d'Aquitaine et les 22, 23 Novembre à la Ménagerie de Verre à Paris à l'occasion du festival "Les Inaccoutumés".

Christophe PROCHASSON, historien.

Le premier novembre dernier, à l'occasion d'une précédente conversation portant sur la dernière pièce de Romeo Castellucci, nous avions évoqué le glissement au théâtre de certaines formes actuelles, des mots vers les images. Les formes théâtrales évolueraient-elles vers la perfomance, délaissant les mots pour laisser la place aux corps sur la scène?

L'occasion de creuser ce sujet nous est donnée par l'adaptation d'Hamlet au théâtre national de Chaillot à Paris, sous le titre Au moins j'aurai laissé un beau cadavre , mise en scène par Vincent Macaigne. Ce spectacle qui avait été montré au festival d'Avignon l'été dernier relance le débat sur le théâtre comme performance ou écriture, art visuel ou littéraire...

Extraits diffusés :

  1. Extrait de la pièce de Macaigne "Au moins j'aurai laissé un beau cadavre..."

  2. "Capriccio" de Richard Strauss, dirigé par Horst Stein (Orfeo).

Fanny Ardant
Fanny Ardant

**2ème partie :Grand entretien avec Fanny ARDANT. *
au théâtre de l’Atelier, à partir du 2 novembre, pour « L’année de la pensée magique » de Joan Didion.*

En 2005 la grande intellectuelle américaine Joan Didion, écrivain et journaliste réputée, signait un livre bouleversant et impressionnant de sobriété après la mort de son mari. Ce livre s’intitulait L’Année de la pensée magique . C’est une exploration minutieuse, presque maniaque, à la limite de la folie obsessionnelle, des effets d’un deuil sur un proche, notamment de ce monde mental parallèle qui surgit de l’impossibilité d’accepter la perte.

Consacré « Livre de l’année 2006 » aux Etats-Unis, best seller encensé par la critique, ce témoignage poignant fut couronné par le National Book Award .

Le livre parut en France en 2007 aux éditions Grasset et reçut le prix Médicis Essai. Entre temps, la fille de Joan Didion, Quintana, avait à son tour succombé à une infection généralisée après deux longues années d’hospitalisation, et l’écrivain avait adapté L’Année de la pensée magique au théâtre, y intégrant l’histoire de sa fille. La pièce fut montée à Broadway dans une mise en scène de David Hare, avec Vanessa Redgrave.

Aujourd’hui, traduit et adapté par Christopher Thompson et Thierry Klifa, le texte de Joan Didion est porté sur une scène française par l’une de nos plus grandes actrices, qui a pu incarner tout à la fois au théâtre et au cinéma l’amour passionnel d’Hermione dans Andromaque , la fougue de Mathilde dans La Femme d’à côté , la ruse de Barbara dans Vivement dimanche ou la fatale Pierrette de Huit femmes…

Morceaux diffusés :

  1. Vincent Delerm, "Fanny Ardant et moi".

  2. "Ma vie" d'Alain Barrière.

  3. "When I am laid in earth", Didon et Enée d'Henry Purcell, chanté par Andreas Scholl.

Intervenants
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