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Harry Gruyaert

Harry Gruyaert : "C'est ce catholicisme flamand qui me pesait"

5 min
À retrouver dans l'émission

Comment se défaire d’une éducation catholique ? Retour sur une enfance flamande empreintes de rêves d’ailleurs et d’autres horizons, avec le photographe Harry Gruyaert, qui publie cet automne Last Call (Textuel).

Harry Gruyaert
Harry Gruyaert Crédits : Christophe Simon - AFP

Et si l'attrait pour les villes lointaines venait d'une enfance trop monotone ? Non loin d'Anvers, bercée par un ciel bas, l'enfance d'Harry Gruyaert est rythmée par un catholicisme prégnant, infusant chaque heure de la journée, chaque pensée : 

Je venais d'une famille très catholique, et au quotidien c'était assez lourd. Je ne peux pas dire que j'étais malheureux, mais ce catholicisme était très présent : tous les jours les prières, les dimanches à la messe... C'est ce catholicisme flamand qui me pesait.

L'idée est alors de partir, de s'enfuir le plus vite possible. Un rêve nourrit dès l'enfance : 

Je ne pensais qu'à une chose, c'était partir le plus vite possible. J'ai toujours eu envie de voyager, et lorsque j'étais enfant, j'avais un globe dans lequel il y avait une lampe, et je me promenais beaucoup sur le globe... Je me disais Tiens, j'aimerais bien aller en Inde, ou en Afrique... Et puis, le fait de vivre près d'Anvers et du port, cela donne envie de bouger. La mer n'était pas loin.

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