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William Karel

William Karel : « Je pense qu’on ne répare jamais »

5 min
À retrouver dans l'émission

Que reste-t-il de l’adolescence, lorsque l’idée de l’école a été empêchée et effacée ? Réflexions autour d’un oubli fécond, et d’une série de « coups de chances », avec le réalisateur William Karel.

William Karel
William Karel Crédits : François Durand - Getty

C’est un parcours qui commence par des disparitions : son père, tout d’abord, alors qu’il est âgé d’à peine sept ans ; l’école ensuite, qu’il doit quitter, afin d’aider sa mère à vivre. 

C’est un manque monstrueux, énorme, de ne pas avoir mis les pieds au lycée. J’ai l’impression qu’on m’a volé ma jeunesse et mon adolescence… 

Pourtant, celui qui a subi des vides et des manques a durant toute sa carrière de réalisateur remplit sa caméra des paroles des autres : les politiques, les historiens, les figures d’autorité. A la recherche d’une certaine vérité, fasciné toujours par les arcanes du pouvoir et les coulisses de l’Histoire. Par ce qui se dérobe et se joue vite, avec ce sentiment intime et permanent, en dépit de ses nombreux succès, de ne pas être légitime : 

C’est un parcours très romanesque, oui… Des fées sont passées sur mon berceau...

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