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Ronan Bouroullec

Ronan Bouroullec : "Le dessin était une sorte d'échappatoire"

5 min
À retrouver dans l'émission

Souvenirs doux-amers des années collège avec le designer Ronan Bouroullec, pour qui le dessin fut « comme une sorte d’échappatoire » pour échapper à l’ennui et à l’isolement de la campagne bretonne… Campagne où est né, aussi, le sens de l’épure qui le caractérise.

Ronan Bouroullec
Ronan Bouroullec Crédits : Mira Oberman - AFP

Le 21 mars dernier, a eu lieu sur le Rond-Point des Champs-Elysées l’inauguration de  six fontaines de verre, de bronze et d’aluminium, réalisées par les frères Bouroullec. Grandes, fines et majestueuses, spectaculaires et épurées.      

Ce sens de l’épure, c’est Ronan Bouroullec qui nous en parle, à travers son enfance mélancolique passée en Bretagne aux côtés de son frère Erwan.

C’était une enfance à la fois bucolique et isolée, une enfance bizarre… avec un certain sens de l’économie et de la simplicité, de la douceur.

L’école, toutefois, sera vécue comme un calvaire. Seuls le dessin et les objets l'intéressent : 

Je n’avais même pas la classe d’être un mauvais élève, j’étais juste un élève moyen… Et j’ai vraiment détesté le collège, c’était une période très compliquée.

Un calvaire... jusqu’à l’entrée chanceuse dans un lycée de Quimper avec une formation d’Arts Appliqués : 

J’ai eu l’impression de monter dans un train et que le train, enfin, démarrait. Il y a eu un enchaînement, à partir de 15 ans, très heureux.

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