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Des oignons, des anchois, une bonne pâte : la pissaladière.

Ernest Pignon-Ernest : "La pissaladière, c'est l'odeur de Nice".

3 min
À retrouver dans l'émission

Ernest Pignon-Ernest a grandi à Nice. Et sa chambre était juste au dessus d'une cuisine de restaurant d'où il pouvait sentir, dès le matin, le parfum de la pissaladière...

Des oignons, des anchois, une bonne pâte : la pissaladière.
Des oignons, des anchois, une bonne pâte : la pissaladière. Crédits : Getty

Ernest Pignon-Ernestest exposé jusqu’au 29 février au Palais des Papes en Avignon, dans une rétrospective qui retrace son travail depuis le début des années 1960. 

http://www.palais-des-papes.com/fr/content/ernest-pignon-ernest-ecce-homo

Ernest Pignon-Ernest, vous savez, on le compare souvent  à Basquiat ou à Banksy, on le présente comme le précurseur de l’art de rue en France, le fameux street art. L’artiste pose dans la rue ses figures, qu’il peint au pochoir sur des affiches, comme autant de moyens de dénonciation poétique et politique ou de création fictive...

Ernest Pignon-Ernest devant sa "Pietà de Pasolini portant son propre corps", 2015.
Ernest Pignon-Ernest devant sa "Pietà de Pasolini portant son propre corps", 2015.

Nous l'avons rencontré à Paris dans son atelier, mais pour sa madeleine, Ernest Pignon-Ernest est remonté à l’odeur qui emplissait sa chambre d’enfant dans le vieux Nice… 

Le dimanche, toutes les familles se rendait chez le boulanger avec leur pissaladières après la messe, comme dans une procession

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