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La galerie de botanique et ses nouveaux atours : une première mondiale pour le Muséum

56 min
À retrouver dans l'émission

Herbier de Vaillant,  bromelia ananas
Herbier de Vaillant, bromelia ananas Crédits : BOUAZZAT Françoise/MNHN - Radio France
Musa haekkinenii
Musa haekkinenii Crédits : Agathe Haevermans. Illustratrice scientifique - Radio France
Papayer Bracteatum
Papayer Bracteatum Crédits : Carlos Munoz Yague - Radio France

A l’occasion de la réouverture de musées ou de lieux scientifiques fermés au public pour rénovation, La Marche des sciences se propose d’investir les lieux et de vous entraîner dans un grand reportage in situ. Première opportunité, la réouverture de la galerie de botanique du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, qui abrite le plus grand et le plus ancien herbier du monde, et désormais accessible au public depuis le mercredi 27 novembre 2013. Qu’est-ce qu’un herbier ? C‘est la Mémoire du vivant, les archives de la biodiversité, et la mémoire des premiers botanistes, naturalistes, des aventuriers, passionnés qui restent des modèles pour les chercheurs d’aujourd’hui, forts des techniques modernes pour mener à bien leur collecte, comme l’ADN et le GPS. Dans ce bâtiment classé monument historique, daté de 1935, rénové et modernisé, après quatre années de fermeture et une double rénovation, architecturale et des collections, l’herbier s’affiche comme une “première mondiale” avec une numérisation de près de 5 529 000 planches et une toute nouvelle classification par familles.

Quelques chiffres : 8 millions de spécimens accumulés, 500 000 types (le type étant le modèle de l’espèce décrit par les chercheurs), une collection commencée il y a 450 ans, d’abord hébergé au Jardin Royal des plantes médicinales, créé en 1635, ancêtre du Museum de Paris, puis successivement au Cabinet d’histoire naturelle, à la Maison Léger dès 1802, dans la Galerie de minéralogie et de botanique construite en 1835, pour aboutir enfin dans l’actuel bâtiment de botanique construit en 1935.

Mais en 2001, il fallut se rendre à l’évidence, le bâtiment était saturé, une rénovation s’imposait. Le chantier démarra en 2009, coût 26 millions d’euros. Quatre ans plus tard, l’herbier national est devenu un patrimoine modernisé, mis à la disposition du monde entier, en un lieu rénové et lumineux.

Reportage tourné quelques jours avant la réouverture, un endroit encore en chantier, avec comme guides, Michel Guiraud , directeur des collections du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, Cécile Aupic , chargée de conservation des collections dites particulières de l’Herbier, et Catherine Vadon , chef de projet de l’espace d’exposition.

Puis en seconde partie, retour dans le studio de France Culture, en direct, avec à mes côtés Catherine de Coppet qui, pour sa carte blanche, a jeté son dévolu, ce mois-ci, sur un film projeté sur grand écran depuis hier, « Comment j’ai détesté les maths » d’Olivier Peyon.

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