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Piste d'athlétisme flottante, installée sur la Seine près du Alexandre III. Photo prise le 23 juin 2017.

Paris 2024 : la France peut-elle se permettre d’accueillir les JO ?

7 min
À retrouver dans l'émission

Ce week-end, un petit vent olympique a soufflé sur Paris. La capitale a profité de la journée olympique mondiale pour vanter les mérites de sa candidature aux JO de 2024. En lice avec Los Angeles, le verdict est attendu pour le 13 septembre. La France a-t-elle vraiment intérêt à accueillir ces jeux?

Piste d'athlétisme flottante, installée sur la Seine près du Alexandre III. Photo prise le 23 juin 2017.
Piste d'athlétisme flottante, installée sur la Seine près du Alexandre III. Photo prise le 23 juin 2017. Crédits : JACQUES DEMARTHON - AFP

Quelles peuvent être les retombées des Jeux Olympiques pour Paris ?

Il y a toute une communication de Paris 2024 autour de la valorisation des territoires défavorisés, en mettant en avant le fait qu’il y aurait des conséquences positives en termes d’emploi, de formation, d’éducation, d’aménagement de l’espace public… Des promesses similaires avaient été tenues pour l’Euro 2016, mais les espoirs suscités par ces promesses ont été déçus. Marie-Cécile Naves

A ECOUTER: Les Jeux en valent-ils la chandelle ?

Pourquoi ces promesses seraient-elles tenues pour les JO ?

C’est une candidature qui vient de loin. Il y a eu depuis trois ans beaucoup de concertations pour savoir si cette candidature était une véritable opportunité et pour déterminer comment cette compétition pouvait permettre d’aller plus loin dans certaines évolutions sociales.

Pourquoi n’y a-t-il plus que deux villes qui veulent bien recevoir les JO?

Il y a eu beaucoup de problèmes de corruption dans le passé. De plus dans un certain nombre de villes, comme à Rio, il y a eu ce qu’on appelle des « éléphants blancs », soit des infrastructures construites pour les JO qui n’ont jamais resservi. Dans le cas de Paris, les coûts sont extrêmement limités. En effet plus de 80% des infrastructures existent déjà ou seront éphémères.

Le bassin de natation utilisé pour les Jeux olympiques de Rio, le 5 février 2017.
Le bassin de natation utilisé pour les Jeux olympiques de Rio, le 5 février 2017. Crédits : Pilar Olivares - Reuters
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6 min
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  • Politologue, spécialiste des Etats-Unis. Directrice de recherche à l’IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques) où elle dirige l’Observatoire Genre et Géopolitique.
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