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Après deux mois de vacances, 12 millions d'étudiants commencent aujourd'hui une nouvelle année scolaire.

La rentrée scolaire 2017, la novlangue et le paradoxe macronien

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Après deux mois de vacances, 12 millions d'étudiants commencent aujourd'hui une nouvelle année scolaire.
Après deux mois de vacances, 12 millions d'étudiants commencent aujourd'hui une nouvelle année scolaire. Crédits : MEHDI FEDOUACH / AFP - AFP

Le Parisien s’intéresse à la rentrée scolaire de plus de 12 millions d’élèves. Jean Marie Montali commente dans son éditorial, ô combien les réformes gouvernementales ont eu trop souvent un arrière-fond idéologique pour être vraiment efficace sur le plan pédagogique. L’éditorialiste se demande si l’école républicaine a su s’adapter au monde qui bouge et suggère qu’il faudrait peut-être s’inspirer des modèles qui marchent ailleurs. Le quotidien souligne que face à des résultats inquiétants, le système français commence à chercher à l’étranger des pistes pour se réformer. Dans le dessin du jour, le Ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer suggère que l’on s’inspire de l’école Poudlard, celle où Harry Potter a appris la sorcellerie. C’est peut être la bonne idée de la journée.

Dans l’Humanité, Maurice Ulrich propose aux élèves et aux parents, qu’ils profitent de la rentrée des classes pour apprendre la nouvelle langue employée chez les savants analystes du "macronisme". Le Macron , dit-il, est un peu un verlan conceptuel, un verlan des idées. Il nous donne quelques exemples: quand la république est en marche, les droits du parlement reculent, concertation veut dire ordonnances, réforme veut dire régression. Dans cette novlangue du "macronisme" il y a inversion systématique de sens. Il va falloir apprendre à la décoder.

Le quotidien les Echos propose un Grand Entretien avec le philosophe Raphaël Enthoven, qui décortique, entre autres, les premiers pas d’Emmanuel Macron à l’Elysée. Enthoven souligne le vrai paradoxe macronien, celui d’avoir conçu un discours qui envisage deux aspects d’une opinion - quand on dit « en même temps », le contenu d’une idée compte moins que la capacité à envisager l’idée en face – tout en produisant un gouvernement où l’expertise prétend l’emporter sur l’opinion de chacun.

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