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Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, quitte le palais présidentiel de l'Elysée après la réunion hebdomadaire du cabinet le 2 novembre 2017 à Paris.

Gérard Collomb: "Nos services sont mieux armés pour détecter les menaces. Ils le font chaque semaine, à bas bruit"

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Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, quitte le palais présidentiel de l'Elysée après la réunion hebdomadaire du cabinet le 2 novembre 2017 à Paris.
Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, quitte le palais présidentiel de l'Elysée après la réunion hebdomadaire du cabinet le 2 novembre 2017 à Paris. Crédits : ludovic MARIN / AFP - AFP

Le Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a accordé une interview au Journal du Dimanche hier, où il était question, bien entendu, des tueries du 13 novembre 2015, ainsi que du djihad made in France. Gérard Collomb estime que les attentats du 13 novembre sont le premier cas de tuerie de masse, conçu pour faire un maximum de victimes. "Nous ne pensions pas, dit-il, que cela était alors possible en France".  

Le Ministre affirme que "désormais nous y sommes préparés". 

Il évoque la coordination nationale du renseignement et de la lutte contre le terrorisme crée au mois de juin et souligne que nos services sont mieux armés pour détecter les menaces. "Ils le font chaque semaine, à bas bruit", souligne-t-il. Concernant les treize attentats qui ont été déjoués depuis le début de l’année, Gérard Collomb affirme que les méthodes de préparation ont évolué : "des individus expriment une volonté de commettre un attentat, cherchent à se procurer du matériel, sans pour autant objectiver leur intention". Il affirme également qu’un Bureau central du renseignement pénitentiaire a été créé. A ce titre, le JDD rappelle qu’avec 500 détenus très radicalisés et 1500 autres qui se sont radicalisés pendant leur incarcération , les prisons françaises restent un terreau de radicalisation. 

La Croix, quant à elle, fait le récit du rapprochement de deux frères, l’un musulman, l’autre catholique qui ont commencé à renouer un dialogue, après les attentats du Bataclan, et c’est très éclairant. Après des années d’incompréhension, les tueries ont rapproché ces deux frères qu’une même quête de sens à fait prendre des voies différentes. La Croix rappelle également qu’un dispositif de lutte contre la radicalisation intitulé Rive (Recherche et Intervention sur les violences extrémistes), a été annoncé jeudi dernier par la ministre de la justice, Nicole Belloubet. Ce programme expérimental, lancé en France il y a un an est animé par une équipe comprenant éducateurs, psychologues, référents religieux et psychiatres. Le suivi est individuel, mêlant entretiens et aide à la réinsertion.

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