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Le ministre de l'Intérieur s'est rendu à la gare Saint-Charles de Marseille ce dimanche. Il est revenu sur les circonstances de l'attaque au couteau qui a fait deux morts ce 1er octobre.

L'attaque à la gare Saint-Charles, à Marseille / Ouverture du procès d'Abdelkader Merah et un complice présumé

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Le ministre de l'Intérieur s'est rendu à la gare Saint-Charles de Marseille ce dimanche. Il est revenu sur les circonstances de l'attaque au couteau qui a fait deux morts ce 1er octobre.
Le ministre de l'Intérieur s'est rendu à la gare Saint-Charles de Marseille ce dimanche. Il est revenu sur les circonstances de l'attaque au couteau qui a fait deux morts ce 1er octobre. Crédits : BERTRAND LANGLOIS / AFP - AFP

Le Figaro liste quelques commentaires postés par la classe politique sur Twitter, après l'attaque au couteau qui a eu lieu dimanche à la gare Saint-Charles, à Marseille. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a dénoncé, "Une attaque odieuse. Un crime lâche et abject". Emmanuel Macron s'est dit "profondément indigné par cet acte barbare". Le premier ministre Édouard Philippe a également exprimé sa "colère" et sa "tristesse pour les victimes". François Hollande, quant à lui, a déclaré que "notre vigilance doit rester maximale".

Et c’est dans ce contexte sinistre que s’ouvre aujourd’hui à Paris le procès des complices présumés de Mohamed Merah, autour de 7 assassinat en mars 2012. La Croix consacre trois pages sur le sujet et rappelle au lecteur que cinq ans après les faits, les victimes de Mohamed Merah, le "tueur au scooter" restent anéantis de douleur. Le quotidien explique que a plupart d’entre elles attendent peu du procès, et certaines ont d’ailleurs fait le choix de ne pas assister aux audiences. D’autres comptent dénoncer haut et fort l’instrumentalisation de l’islam par les djihadistes. L’Humanité souligne que la cour d’assises spéciale de Paris juge à partir d’aujourd’hui Abdelkader Merah, le frère aîné de l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban. Accusé de complicité, il aurait joué un rôle déterminant dans la radicalisation et le passage à l’acte de son cadet. Son avocat, Eric-Dupond-Moretti n’a pas souhaité s’exprimer avant l’audience. L'Humanité rappelle que 139 journalistes sont accrédités pour suivre ce procès hors norme où 232 parties civiles sont représentées.

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