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L'affiche de la 43ème édition du Festival de Cinéma Américain de Deauville.

Le Festival du Cinéma Américain de Deauville, une situation kafkaïenne chez les étudiants de médecine et les paradoxes de la gauche

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L'affiche de la 43ème édition du Festival de Cinéma Américain de Deauville.
L'affiche de la 43ème édition du Festival de Cinéma Américain de Deauville. Crédits : Festival de Cinéma Américain de Deauville.

Les pages Art et Culture du journal Les Echos s’intéressent au Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui braque ses projecteurs sur la crise identitaire des jeunes américains. A mi-parcours de la compétition, deux films semblent avoir conquis le cœur du public normand : The Rider et Mary. Deux films, semble-t-il, porteurs d’espoir. Et ça tombe bien car, selon les Echos, cette année l’Amérique s’interroge encore sur son avenir et celui de ses enfants. Sur les quatorze films en compétition, douze parlent de jeunesse et de quête d’identité.

Le Canard Enchainé dénonce une situation kafkaïenne : un décret qui date de 2004 et qui stipule que les étudiants en médecine générale n’ayant pas encore validé leur année de thèse devaient impérativement l’avoir fait d’ici au 31 décembre 2012. Sauf que, parmi les 34 facultés de médecine du pays, la plupart n’a pas jugé utile de prévenir ceux qui étaient concernés. C’est ainsi que des étudiants en médecine ayant bouclé leur cursus sans valider leur thèse ont trouvé porte close quand ils ont voulu, plus tard, se remettre au turbin pour obtenir le sésame et s’installer comme titulaires. Résultat : sans thèse, ils ne peuvent se prévaloir d’un quelconque diplôme, et le délai pour la passer est révolu. Les universités refusent de communiquer le nombre de confrères dans cette impasse, nous pensons qu’il s’agit de 500 à 600 personnes diagnostique Sophie Bauer, qui suit le dossier pour les Syndicat des médecins libéraux.

Laurent Joffrin affirme dans les pages de Libération que, dans sa division, la gauche est unie, puisque syndicats et partis de gauche sont d’accord pour critiquer la Loi Travail, même s'ils sont en désaccord pour tous la combattre. Le bon sens, selon Joffrin, commanderait aux forces d’opposition de s’unir dans la tentative d’engager une nouvelle discussion avec le gouvernement sur les aspects les plus dangereux de la réforme. Problème : Chacun voulant démontrer sa force et se poser en leader de l’opposition, syndicale ou politique, face à un gouvernement qui n’entend pas négocier, cette tactique du bon sens appartient au domaine du rêve.

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