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Sheryl Sandberg, Directrice des opérations (COO) de Facebook, à l'ouverture de l'Exposition internationale de l'automobile à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, le 14 septembre 2017.

Le"moment Frankenstein" de Facebook ?

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Sheryl Sandberg, Directrice des opérations (COO) de Facebook, à l'ouverture de l'Exposition internationale de l'automobile à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, le 14 septembre 2017.
Sheryl Sandberg, Directrice des opérations (COO) de Facebook, à l'ouverture de l'Exposition internationale de l'automobile à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, le 14 septembre 2017. Crédits : FRANK RUMPENHORST / DPA - AFP

Facebook est-il en train d’affronter son "moment Frankenstein" telle est la question posée dans la chronique l’Air du monde du journal Le Monde qui s’intéresse en profondeur à ce réseau social - utilisé par deux milliards de personnes - mais qui, je cite "n’a pas d’éléments physiques de la vieille économie sur lesquels faire pression". On peut lire dans cet édifiant billet que le réseau social s’est involontairement rendu complice de l’ingérence russe dans la campagne américaine : Facebook a vendu, pendant la campagne, pour 100 mille dollars d’espace publicitaire personnalisé à 470 faux comptes qui s’en sont servis pour diffuser des milliers d’annonces propageant de la désinformation favorable au candidat Donald Trump. On apprend également qu’il est possible d’acheter sur Facebook de l’espace publicitaire destiné à tout et n’importe quoi, comme par exemple, à des usagers dont les centres d’intérêts sont« Comment les juifs ont ruiné le monde ». Ce à quoi la directrice générale de Facebook, Sheryl Sandberg affirme "Nous n’avons jamais pensé que cette fonctionnalité pouvait être utilisée de cette manière. Et ça c’est de notre faute" , reconnait-elle. La chronique de Sylvie Kauffman affiche ouvertement son inquiétude : "Facebook est devenu un acteur politique et social d’un nouveau type, global, mais ses dirigeants restent dans le déni. Le temps est venu pour Mark Zuckerberg de se monter adulte, lucide et responsable" , fin de citation.

D'après les pages Idées et Débat du journal Les Echos, le président français, en défendant le multilatéralisme et la refondation de l’Europe dans son discours prononcé mardi à la Sorbonne, suscite une attente sur la scène internationale, comme le fît avant lui, l’ex-président américain. Mais, selon l’éditorialiste Jacques Hubert Rodier, la réussite n’est pas assurée. La tâche est ardue, car la persuasion et les gestes de bonne volonté soin loin d’être suffisants, même si, dit-il "le discours prononcé par Emmanuel Macron restera, toujours, dans l’histoire comme l’un des plus vibrants plaidoyers pour l’Union Européenne".

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