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Les personnes qui essaient de quitter l'île de  Saint-Martin arrivent à l'entrée de l'aéroport Grand-Case Esperance, le 10 septembre 2017.

L'île de Saint-Martin est confrontée aux pillages et à l'insécurité, le marché florissant du bio:un véritable secteur en construction

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Les personnes qui essaient de quitter l'île de  Saint-Martin arrivent à l'entrée de l'aéroport Grand-Case Esperance, le 10 septembre 2017.
Les personnes qui essaient de quitter l'île de Saint-Martin arrivent à l'entrée de l'aéroport Grand-Case Esperance, le 10 septembre 2017. Crédits : Martin BUREAU / AFP - AFP

Le Figaro de ce lundi constate les pillages, l’insécurité et le chaos qui règnent à Saint-Martin. L’éditorialiste Yves Thréard souligne la colère de la population et s’interroge sur l’absence d’un dispositif de prévention. Il évoque la partie néerlandaise de Saint-Martin, où les pillages furent limités, ainsi que la Floride, où nombre d’habitants furent évacués en amont. L’éditorialiste demande des explications, et pointe, « la légèreté et la maladresse du Ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, qui a affirmé vendredi dernier :« Il y a des moments où l’événement nous dépasse. »Nicolas Hulot aurait été plus utile dans l’action auprès des naufragés, que dans le rôle du lointain commentateur. » Fin de citation.

Le quotidien Sud-Ouest s’intéresse au business florissant du bio, qui a été une niche pendant longtemps mais qui est aujourd’hui un véritable secteur en construction. En 2016, ce marché représentait 7milliards d’euros en France. Soit un milliard de plus que l’année précédente. La grande distribution, a désormais jeté son dévolu sur les produits du label : au point de représenter aujourd’hui près de 50 % du marché. Sud-Ouest rappelle que même Amazon a annoncé son intention de distribuer du bio, mais le quotidien soulève un paradoxe majeur : la croissance du bio ne s’accompagne pas d’une baisse des prix, puisque les marges réalisées par la grande distribution restent, je cite : insolentes. Pour un poireau, par exemple, la marge brute s’envolera à 191%. Et 163% pour une pomme! Alain Bazot, Président de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir constate que dans un secteur qui n’est pas encore arrivé à maturité, les risques de dérapages existent, il demande la mise en place d’un observatoire.

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