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Vive l'Université !

29 min
À retrouver dans l'émission

En s'appuyant sur les résultats d'enquêtes sociologiques menées auprès d'étudiants d'écoles spécialisées, de cycles courts et de premier cycle universitaire, cette étude montre que les taux d'échecs sont plus faibles et les taux d'insertion plus élevés à l'issue d'un diplôme universitaire.

C'est ce que démontrent les deux sociologues invités aujourd'hui dans "la Suite dans les Idées" :

  • Sophie Orange est Maître de Conférence en sociologie à l'Université de Nantes.

  • Romuald Bodin , est Maître de conférence en sociologie à l'Université de Poitiers,

auteurs tous les deux de cet essai-enquête : "L'Université n'est pas en crise : les transformations de l'enseignement supéri eur : enjeux et idées reçues" (Editions du Croquant - Coll. Savoir / agir, 12 septembre 2013)

Romuald Bodin & Sophie Orange
Romuald Bodin & Sophie Orange Crédits : G. Méric - Radio France
Romuald Bodin & Sophie Orange
Romuald Bodin & Sophie Orange Crédits : G. Méric - Radio France

Depuis quelques années, les rapports ministériels et les controverses (politiques, médiatiques, sociologiques) se multiplient et alimentent la thèse d'une crise de l'Université liée à l'échec important en premier cycle, l'insertion difficile des diplômés et le faible niveau des « nouveaux étudiants ». À ces trois maux sont proposés trois remèdes : sélection, professionnalisation, « propédeutisation ». Or ce diagnostic repose sur une cartographie erronée de l'enseignement supérieur et sur une connaissance partielle des publics universitaires.

. En mobilisant les résultats d'enquêtes sociologiques menées auprès d'étudiants de premier cycle universitaire, d'IUT, de STS et d'écoles spécialisées, cet ouvrage remet en cause ces trois constats.

Tout d'abord, la dénonciation de ces trois maux apparaît comme une constante des discours sur l'Université depuis les années 1960 : ils ne permettent en rien de comprendre sa situation actuelle.

Ensuite, en dressant un tel portrait à charge de ces établissements d'enseignement supérieur, des universitaires et des étudiants, ces discours entretiennent surtout le phénomène qu'ils prétendent combattre et contribuent à la dévaluation de l'Université et à la mise en cause de son service public.

Enfin, la rhétorique déployée autour de la « crise de l'Université » ne se contente pas de diffuser une image biaisée de la réalité, elle détourne l'attention de ce qui est vraiment en question : les objectifs politiques et sociaux assignés à l'enseignement supérieur, les désordres actuels du marché du travail et le désengagement progressif de l'État.(4ème de couverture du livre)

Intervenants
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