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Orchesta Silbando « Manos Arriba » (Silbando)

Tango les mains en l’air : Orchesta Silbando

5 min
À retrouver dans l'émission

La formation parisienne, constituée de musiciens venus de France, d’Argentine du Chili et d’Espagne défend un tango vif et décapant, qui se danse et qui s’écoute, à vous de choisir.

Orchesta Silbando « Manos Arriba » (Silbando)
Orchesta Silbando « Manos Arriba » (Silbando) Crédits : graphisme : Philomène Longchamp

Peut-on encore défendre la mondialisation ? vous demandiez-vous ce matin, on est tenté de le faire (en tout cas en musique) et par l’exemple avec l’orchesta Silbando « l’orchestre sifflant », formation parisienne de musiciens venus de France, d’Argentine du Chili et d’Espagne et qui jouent un tango alerte, « les mains en l’air » comme l’indique le titre de ce disque « Manos Arriba ». Les mains en l’air parce qu’une jeune femme en robe rouge type Audrey Hepburn pointe un revolver dans votre direction. Ce qui a de quoi vous rendre bègue à l’image d’El Tarta (J. M. Rizzuti / E. Fresedo) « le bègue » tango traditionnel assez rare (on retrouve une trace en 1933 par un certain Roberto Ray). Une trouvaille dénichée par les musiciens de l’Orchestra Silbando qui depuis 2010, sous la direction de Chloë Pfeiffer (piano) s’attachent à jouer divers tango, celui d’Osvaldo Pugliese mais aussi celui d’Astor Piazzola, différentes générations et différentes expressions pour une musique portuaire, mal famée dès son origine qui trouve très vite en Europe (à commencer par Paris et Rotterdam) un écho réceptif.

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Les liens entre le tango et la littérature sont aussi présents ici avec ce « Jacinto Chiclana » écrit par J. L. Borgès, mais il faudrait aussi citer Julio Cortázar ou encore Juan Gelman qui en 1962 écrivait « Gotàn » (longtemps avant le Gotan Project).

Finalement la musique de l’Orchestra Silbando est un peu à l’image du jus de tomate, le Tango juice versé à la femme en rouge (sur la pochette) rafraîchissant, acide et épais à la fois. On se quitte avec un transfuge ou un emprunt transformé : une chanson que l’on attribue à Edith Piaf alors que sa mélodie vient d’un certain Ángel Cabral : Que nadie Sepa Mi Sufrir. Vous avez 30 secondes pour vous laisser emporter…

Extraits diffusés :

  • El Tarta (J. M. Rizzuti / E. Fresedo)
  • El Barrio Del Tambor (A. Bonavena / C. Pfeiffer)
  • Que Nadie Sepa Mi Sufrir (A. Cabral / E. Dizeo / C. Pfeiffer)

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Prochain concert : dans le cadre du Premier festival de Tango organisé au Conservatoire de Gennevilliers du 16 au 19 mars 2017

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