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Quelques papiers français de la famille et à droite Alaa, le fils de Mustafa Mousa, avec son épouse Berivan et une de leurs petites filles, Sima

L'asile pas à pas : nouvelle rencontre plus heureuse près de Troyes

4 min

Nouveau rendez-vous avec la famille Mousa, cette famille syrienne que Marie-Pierre Vérot suit depuis un peu plus d'un an. D'Athènes aux environs de Troyes, cette fois.

Quelques papiers français de la famille et à droite Alaa, le fils de Mustafa Mousa, avec son épouse Berivan et une de leurs petites filles, Sima
Quelques papiers français de la famille et à droite Alaa, le fils de Mustafa Mousa, avec son épouse Berivan et une de leurs petites filles, Sima Crédits : Marie-Pierre Vérot - Radio France

Nous retrouvons ce matin Mustafa et Sultan, leurs enfants et petits-enfants sont des Kurdes d'Alep. Ils ont effectué un dangereux périple de plusieurs mois pour arriver jusqu'à Athènes où Marie-Pierre Vérot les avait rencontrés lors des premiers entretiens avec l'OFPRA, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, à Athènes, dans le cadre du programme de relocalisation des réfugiés.

Les routes de l'exil ont séparé la famille, éparpillée au Danemark, en Suède, en Turquie, et en Allemagne, où Berivan, l'épouse d'Alaa a hâte de retrouver ses parents. Ce sera cet été.

En France, en quelques mois, tout a changé. C'est un Alaa Mousa, le fils de la famille, radieux qui nous a ouvert la porte de son appartement au 7ème étage d'une tour à Saint-André-les-Vergers, à quelques minutes de bus du centre ville de Troyes.

La petite Dilnaf rejoint sa soeur aînée Sima, 2 ans et demi Les grands-parents habitent quelques étages plus bas, pour Alaa il ne saurait en être autrement

D'Alep, on parle peu. Même si Mustafa, le père, est nostalgique, mais de l'Alep d'avant, qui n'est plus.

DÉCOUVREZ ce reportage plus développé et avec des cartes des relocalisations de réfugiés en Europe

Rappelons que dans le dernier volet de "l'asile pas à pas", en décembre dernier, nous les avions laissés à Bar sur Seine, un petit village de l'Aube.

Ils étaient un peu déprimés. Eux qui venaient de la grande ville, bruisssante, d'Alep se sentaient isolés, sans parler la langue, sans bénéficier de cours de français et avec des démarches pour obtenir le statut de réfugiés puis le titre de séjour qu'ils trouvaient bien longues.

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