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Le télégraphe

Le coup du télégraphe

29 min
À retrouver dans l'émission

Monsieur Noirtier de Villefort tente d'aider sa petite-fille à ne pas se marier avec Franz d'Epinay. Pendant ce temps, le comte de Monte-Cristo commence à rogner la fortune de Danglars, première étape de sa vengeance.

Le télégraphe
Le télégraphe Crédits : Nastasic - Getty

Il est évident que monsieur Noirtier de Villefort possède tout son esprit, toute son intelligence.        
Le notaire après avoir compris le système de communication avec les yeux de Noirtier de Villefort.

Lors de la discussion avec le notaire, monsieur Noirtier décide de déshériter sa petite-fille et toute sa famille pour protester contre le mariage de Valentine avec Franz d'Epinay. Cette dernière ne lui en tient pas rigueur, au contraire, mais monsieur de Villefort refuse totalement d'annuler le mariage, même contre le chantage de son père. 

Mon père me connaît, monsieur, dit M. de Villefort, il sait que sa volonté sera sacrée pour moi ; d'ailleurs il comprend que dans ma position je ne puis plaider contre les pauvres. C'est une résolution prise dans l'esprit de mon père, et je sais que mon père ne change pas de résolution. Je me résigne donc. Ces neuf cent mille francs sortiront de la famille pour aller enrichir les hôpitaux ; mais je ne céderai pas à un caprice de vieillard, et je ferai selon ma conscience.    
Monsieur de Villefort

Sur cette déclaration, il s'en va et découvre que Monte-Cristo est venu leur rendre visite afin de renouveler son invitation à dîner dans sa maison d'Auteuil. C'est ainsi que Villefort découvre que le dîner va se dérouler dans son ancienne propriété dans laquelle tant de choses mauvaises lui sont arrivées. Puis le comte s'éclipse pour aller observer le travail d'un télégraphiste chargé du relais vers l'Espagne. 

Une fois sur place, il s'assure de la corruptibilité des employés de télégraphe et soudoie effectivement l'un d'eux afin qu'il change le message qu'il devait retransmettre. 

N'ayez pas de remords, vous ne faites de mal à personne et vous servez les projets de Dieu.           
Le comte de Monte-Cristo

Aussitôt, Lucien Debray se précipite voir madame Danglars pour lui recommander de vendre tous ses titres espagnols, puisqu'il vient d'être prévenu d'une grave crise. Bien entendu, il s'agit d'une fausse nouvelle propagée par l'intervention du comte. Dès le lendemain, la nouvelle est démentie et Danglars, furieux, reproche ses conseils à sa femme.

Sur la foi de vos renseignements, j'ai vendu, je vous le dis encore ! Et j'ai perdu 500 000 francs ! Mais ce n'est pas tout, les fonds ne vont pas se contenter de monter au-delà et le manque à gagner ne sera pas négligeable, on peut envisager la perte à un million ! Oui oui, un million madame ! Un million sur lequel hélas, vous ne toucherez aucun pourcentage !        
Le baron Danglars

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