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Le coup d'oeil

4 min
À retrouver dans l'émission

Un article à lire sur le site de L'Express qui date d'hier. Article qui dresse le portrait de Jean-Michel Gentil, le juge d'instruction bordelais en charge des principaux volets de l'affaire Bettencourt. Dès le début, il est convaincu que l'héritère de L'Oréal est victime d'abus de faiblesse de la part de son entourage. Selon l'Express, il ne faut pas se fier à son nom de famille : Jean-Michel Gentil n'est pas un tendre. Il met en examen ou en détention "à tour de bras". Patrice de Maistre, le gestionnaire de la fortune de la vieille dame, le mois dernier. Mais aussi le photographe François-Marie Bannier, cueilli à 6 heures du matin dans son hôtel particulier, raconte L'Express, puis détenu deux nuits à la prison de la Santé, avant d'être placé dans un avion à destination de Bordeaux, menotté. "Le juge n'a-t-il pas abusé des gardes à vue exclusivement destinées à faire pression", s'interroge l'hebdomadaire. Le juge Gentil n'a aucune pitié pour ceux qui abusent de la faiblesse des gens. "Rigoureux, travailleur, méthodique et pragmatique", Jean-Michel Gentil n'est pourtant pas uniquement mu par le souci du plus faible. Celui qui apparaît comme le justicier de l'affaire Bettencourt a aussi des ambitions personnelles. Il rêve d'un poste de juge anti-terroriste à Paris, selon L'Express.Reste que Jean-Michel Gentil aura grandement contribué à faire connaître le délit d'abus de faiblesse. Un délit qui augmente au gré du vieillissement de la population, et qui est très complexe à démontrer devant un tribunal.

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